vendredi 24 avril 2026

Théorie sur les folies des états pendant les années 2020-2023 pseudo épidémiques

Théories, hypothèses sur la réaction dictatoriale de Macron et de la quasi majorité des états occidentaux.

J’ai développé au fil des mes connaissances, de mes observations personnelles de médecin spécialisé en immunologie et maladies pulmonaires notamment virales et de mes lectures une hypothèse pour comprendre pourquoi Macron et tous ses copains mafieux de la planète ont réagis avec autant de violence à partir de mars 2020.

Tout le monde semble d’accord maintenant pour dire que le virus covid19 n’est pas venu d’un animal présent sur un des marchés chinois, mais bien du laboratoire P4 de Wuhan (Institut de virologie), ce que bien sur réfutent toutes les autorités politiques. Comment admettre une telle chose ? Sachant que les hommes politiques sont presque tous des menteurs, ils ne vont pas aller crier ça sur les toits.

Les chinois ont réagi tellement vite et tellement forts qu’il paraît hautement probable qu’ils se soient senti en faute, ne sachant pas ce qu’allait donner un tel largage viral dans la nature, ils ont paniqués et tentés de bloquer la ville, avec le succès que l’on sait.

Ils ont prévenu la communauté scientifique mondiale et les gouvernements, qui ont eux aussi paniqués. Souvenons-nous du fameux « nous sommes en guerre » du ridicule Macron le 17 mars 2020.

Ils craignaient tous, les Etats, que ce virus trafiqué dans le laboratoire Chinois, avec la complicité de Pasteur qui détenait les droits sur le génome du virus (Et oui !!!!), ait été mal maîtrisé et qu’il soit potentiellement très dangereux. D’où les confinements en cascades et autres mesure débiles prises par tous les états.

Surtout les états gouvernés par les démocrates et socio-démocrates, ça je ne sais pas trop pourquoi (cf plus loin). Ensuite cela a été à celui qui mettait en place la mesure la plus con, la plus restrictive et liberticide possible.

Cela donne l’impression qu’ils ont été opportunistes et se sont servi de ce prétexte pour voir ce qu’allaient donner ces mesures sur les population. Et ça a marché !

Ils se sont servi de cette machine à mettre en place les dictatures qu’était et est toujours l’agence de conseils Mc Kinsey qui a et avait des ramifications dans les gouvernements démocrates (cf avant).

Tout ça pour un virus à peine plus méchant que le plus gentil des virus de la grippe….Qu’ils ont osé comparer avec le virus de la grippe espagnole de 1918, qui n’avait rien à voir. Covid19 qui a complètement disparu en juillet 2020. Les fameuses 2ème et 375ème vagues de la télé complice de bout en bout n’étant que de l’omicron, un variant totalement bénin, qui tel la vaccine pour la variole ont immunisé tout le monde en 2 – 3 coups de cuillères à pot.

Rappelons nous des conseils secret-défense de l’Elysée présidés par Macronominus. Pourquoi de tels conseils si ce n’est pour voir si la connerie des chinois n’allait pas finalement être catastrophique.

 Quant au vaxxin, ce machin à ARNm trafiqué à la hâte, ou pas ( ?) qui n’a jamais immunisé ni protégé quelqu’un, cela leur a permis de tester ce truc sur les masses, qui en redemandaient, les cons !

 Certes ma théorie est peut être loufoque, complotissssse, (mot à la mode qui permet de discréditer sans discuter quiconque n'est pas de l'avis dominant, surtout gouvernemental) mais comme on ne saura jamais la vérité, (secret d’Etat) elle n’est pas pire qu’une autre, et a le mérite de mieux tenir la route, et d’être basée sur de véritables connaissances médicales. Pas comme tous ces médecins de plateaux télés complices et totalement incompétents. Ont-ils été achetés ? Probable pour certains. Suivez mon regard.

A lire impérativement:

Les apprentis sorciers, Alexandra Henrion Caude, Albin Michel

Les infiltrés, Matthieu Aron, Caroline Michel-Aguirre, Allary Editions

Autopsie d'un désastre, Jean Dominique Michel, Résurgence

La fabrication du désastre, Jean Dominique Michel, Résurgence

Covid 19, Une autre vision de l'épidémie, Laurent Toubiana, EditionsArtilleurs.

Tous plus  obligatoires à lire les uns que les autres.

 

Théorie sur la ou les causes de la Sarcoïdose.

 Je mets en ligne un article que j'ai écrit il y a quelques années mais qui n'a aucune chance d'être publié car ne respectant pas les règles d'écritures académiques des articles. Un article débile, foireux ou idiot sera publié s'il respecte les règles de composition et de mise en page. C'est débile, je sais, mais c'est comme ça. On est en France. Il n'empêche que je suis sur d'avoir raison. Jusqu'à présent toutes les théories se sont révélées foireuses ou pire que foireuses (l'inhalation de poudre à récurer!!!!! Théorie émise par un Lyonnais qui n'avait pas la lumière à tous les étages...) 

Voici mon article ci -dessous. Qui sait, peut être peut être qu'un rédac chef moins con que les autres sera intéressé ???? (On peut rêver)

 A partir d’une observation privilégiée je vais essayer de développer une hypothèse étiologique à la sarcoïdose.

 Le 17 . 04. 1992 je vois pour la première fois Mlle TAY. N. , née le 19 février 1964. Elle est alors âgée de 28 ans. Elle est adressée pour une oppression thoracique. La radiographie pulmonaire montre la présence d’adénopathies hilaires bilatérales associées à la présence d’un syndrome interstitiel micro-nodulaire bilatéral (miliaire)

 La Radiographie Pulmonaire de 1984 était normale.

 L’examen clinique ne retrouvait pas d’adénopathies périphériques, pas de crépitants des bases, pas d’altération de l’état général. Les seules anomalies notées étaient l ‘existence de nombreuses caries dentaires, et de sueurs nocturnes profuses, de douleurs thoraciques antérieures constrictives .

 L’IDR à la tuberculine à 10 U est très positive  à 23 mm x 20 mm. On ne connaît pas le résultat des  réactions tuberculiniques cutanées antérieures.

 Une belle sœur a été traitée pour une tuberculose pulmonaire auparavant.

Il n’y a aucun antécédent notable , elle n’a été que d’une appendicectomie, ne fume pas, n’a aucune exposition professionnelle .

 La spirométrie est normale. Il n’y a pas de trouble ventilatoire restrictif (CVL = 82,6 % de la normale, VEMS = 79, 6 % de la normale)

 Une première endoscopie bronchique est faite le 28/04/92. Elle ne montre rien d’anormal sur un plan macroscopique. Les biopsies révèlent la présence de réaction épithélioïde et giganto-cellulaire avec ébauche de nécrose centrale au sein du chorion. Les recherches de bacille acido-alcoolo résistants sont négatives à l’examen direct en fluorescence (Institut Pasteur de Lyon) et en cultures (résultats rendus le 19.06.1992) . Le lavage Bronchiolo-alvéolaire montre la présence de 12 % de lymphocytes, de 80 % de macrophages, et de 8 % de polynucléaires neutrophiles, en l’absence de toute infection (examen bactériologique négatif).

L’examen tomodensitométrique du 23/04/1992 montre la présence d’adénopathies médiastinales et de micro-nodules disséminés dans les deux champs pulmonaires , prédominant dans les bases. L’aspect des adénopathies, plutôt coalescentes évoquent plus une origine bacillaire que sarcoïdosique au radiologue .

Une IRM est faite pour rechercher une atteinte aortique ou péricardique de la tuberculose : l’aorte est normale .

le bilan cardio-vasculaire ne montre qu’un prolapsus de la valve mitrale.

 Devant ces éléments un traitement antituberculeux quadruple est débuté le 29/04/1992 : RIFINAH = 2 cp/j soit 600 mg de Rifampicine et 300 mg d’isoniazide, 1200 mg de myambutol , et 1500 mg de pyrazinamide.

Le 25/06/1992 la radiographie pulmonaire  est inchangée. Le myambutol est stoppé. Le pyrazinamide est prolongé d’un mois. On décide de faire des prélèvements de ganglions médiastinaux par médiastinoscopie. Celle-ci est réalisée le 09/07/1992. L’examen anatomo-pathologique montre la présence de granulome épithélioïde   et giganto-cellulaire très fibrosante et le diagnostic de sarcoïdose est maintenant retenu.

Un deuxième endoscopie bronchique sans LBA a été réalisée le 08/07/1992 . Les biopsies d’éperon retrouve la présence de lésions épithélioïdes et giganto-cellulaires. 

 Le traitement antituberculeux est stoppé dès le 15/07/92 et est remplacé par 60 mg de Cortancyl .

L’examen tomodensitométrique du 21/08/1992 montre une très importante régression  des anomalies autant médiastinales que parenchymateuses.

 Le traitement est poursuivi à doses dégressives jusqu’au 01/01/1994 après que le bilan ait montré une disparition complète de toute manifestation de la maladie ( Radiographies pulmonaires normalisées depuis le 28/09/1992, examen tomodensitométrique normal en date du 22/10/1993) L’endoscopie bronchique du 18/05/1994 est toujours normale sur un plan macroscopique, les biopsies sont négatives. Toutefois le lavage bronchiolo-alvéolaire note toujours la présence de 12 % de lymphocytes et de 8 % de polynucléaires neutrophiles en l’absence d’infection bronchique. 

Les examens spirométriques effectués régulièrement n’ont jamais montrés d’anomalies.

 La patiente est régulièrement surveillée. Elle présente toujours   des douleurs constrictives .

Le 03/08/1999 une rechute est diagnostiquée devant la présence d’un granulome épithélioïde et giganto-cellulaire sur une biopsie d’éperon bronchique. L’examen tomodensitométrique thoracique du 27/07/1999 met en évidence une lésion arrondie dans la gouttière paravertébrale gauche. Il n’y a ni adénopathie médiastinale ni atteinte interstitielle parenchymateuse. La ponction trans-thoracique de cette masse montre un aspect peu spécifique compatible avec un granulome.  On décide une surveillance simple.

 Je vois en consultation le 05/05/1992 sa nièce, TAY. L. , née le 28/12/1984, âgée alors de 7 ans ½. Elle m’est adressée pour virage des réactions cutanées tuberculiniques.

Un monotest est effectué le 07/10/1985 : il est négatif.

Un BCG est effectué le 08/11/1985

Une IDR à la tuberculine à 10 U est effectuée le 24/01/1989 : négative

Un nouveau BCG est effectué le 23.02.1989.

Une nouvelle IDR à la tuberculine à 10 U est effectuée le 06/04/1992 : elle est très positive à 17 mm.

L’enfant est traitée par bithérapie antituberculeuse dès le 12/05/1992 mais le Médecin traitant à fait rapidement interrompre le traitement.

 La tante TAY. N . et la nièce TAY. L. dorment dans le même lit.

 Cette observation  est très intéressante car elle   montre que la sarcoïdose peut avoir une origine infectieuse et plus   particulièrement le mycobacterium:

Mon hypothèse est que le contact avec une mycobactérie a entraîné deux choses différentes chez deux personnes différentes :

-        un primo-infection tuberculeuse classique chez la Nièce,

-        une sarcoïdose pulmonaire chez la Tante.

Mon hypothèse est que la mycobactérie entraîne un phénomène de recrutement clonal lymphocytaire d’origine immunologique. Tous les lymphocytes reconnaissant un antigène commun à une ou plusieurs mycobactéries seraient donc stimulés par cet antigène, se multiplieraient et se localiseraient par migration dans les sites ganglionnaires au voisinage de la porte d’entrée de la mycobactérie. Tous les lymphocytes étant recrutés dans une zone de l’organisme bien définie, expliquerait  l’anergie tuberculinique habituellement retrouvée dans les sarcoïdoses, puisqu’il n’y aurait plus de lymphocytes immuno-compétents pour réagir au voisinage de l’injection intradermique, tous les lymphocytes étant piégés ailleurs et ne pouvant plus migrer.

Le BAAR est bien sur totalement détruit très rapidement par cette afflux explosif de lymphocytes . Il est totalement « submergé » par les défenses. Il faut aussi que le BAAR soit quasiment immédiatement détruit dès la pénétration dans l’organisme. Cela expliquerait pourquoi on ne retrouve jamais de BAAR dans les bilans de sarcoïdose.. Il n’a pas eu le temps de se développer. Et on ne pourra jamais en retrouver avec les techniques actuelles de recherche de BAAR

Malheureusement, ensuite , on a l’impression que cette mobilisation lymphocytaire ne peut plus s’arrêter , qu’elle reste en permanence active, en alerte alors qu’il n’y a plus rien à détruire.   " Véritable orage immunitaire" comme dans les réactions pulmonaires dans le covid. Progressivement, en l’absence de stimulation antigénique,  les lymphocytes se démobiliseraient peu à peu .

La sarcoïdose serait donc une forme de PIT (Primo Infection Tuberculinique), à évolution immunologique particulière. Cela serait un état d’hyper immuno compétence vis à vis d’un antigène, avec réaction immunitaire excessive au siège des lésions, associée à des signes de déficit immunitaire à distance des lésions (2)

Cette hypothèse pourrait aussi expliquer les différentes formes de sarcoidoses notamment les formes décrites chez le sujet Noir des Antilles,  d’évolution     classiquement plus défavorable, différentes des formes Caucasiennes  : la mycobactérie pourrait être le mycobacterium de Hansen (lèpre) expliquant une évolution différente.

 

ARGUMENTS DE L’OBSERVATION :

La tante et la nièce  dorment dans le même lit . La transmission éventuelle d’un germe est donc optimale.

Elles sont d’origines Maghrébines, population classiquement à risque de maladie tuberculeuse.

Il y a des antécédents familiaux récents de maladie tuberculeuse. (la belle sœur) .

Les RCT sont explosives chez toutes deux. En général les RCT sont négatives dans les sarcoïdoses classiques .

Le premier BCG n’a pas entraîné de RCT positive , le deuxième , contrôlé 3 ans après aurait entraîné une RCT explosive, à 17 mm. C’est très inhabituel.

De même la Tante à une IDR explosive , ce qui est très inhabituel dans une sarcoïdose. 

Les premières biopsies d’éperon bronchique ont montré une ébauche de nécrose caséeuse.

POINTS FAIBLES DE L’OBSERVATION :

Il n’a pas été effectué d’IDR juste après le deuxième BCG de la Nièce.

La deuxième IDR  pourrait être la simple réponse normale au vaccin (deuxième BCG) . Mais alors pourquoi une telle différence de réaction entre le premier et le deuxième vaccin ?

Il n’a pas été fait d’autre IDR à la Tante dans le suivi.

Il n’a pas été fait de typage des lymphocytes des LBA. Le typage n’est pas réalisable en médecine de ville car c’est un examen coûteux et non remboursé par les organismes de sécurité sociales. 

ARGUMENTS IMMUNOLOGIQUES

Développer les théories clonales.

Un  lymphocyte est programmé pour répondre à un antigène donné.

L’IDR à la tuberculine est souvent positive avant la maladie et se négative ensuite, en faveur d’un phénomène de recrutement.

ARGUMENTS EPIDEMIOLOGIQUES

 Les sarcoïdoses surviennent toujours par petites épidémies.

On retrouve très souvent des antécédents familiaux de tuberculose. (Dossiers J.B & M. V) + les miens .

90 % des sarcoïdoses ont une localisation thoracique (médiastino-pulmonaire) (1) , tout comme les tuberculoses qui préfèrent le poumon.

L’anergie tuberculinique est retrouvée dans 75 % des cas associée à une lymphopénie modérée prédominant sur les lymphocytes T (1)

Dans le LBA on retrouve principalement du CD4+, tout comme dans le granulome (1)

Le follicule est constitué de cellules épithélioides , associées à quelques cellules géantes qui sont des cellules de Langerhans, qui sont des cellules présentatrices de l’antigène, entourées de lymphocytes essentiellement T de type CD4+. (1)

REFERENCES

Ref 1 sarcoidose, diagnostic évolution traitement, G.MANGAPIAN J.CADRANEL revue du praticien 1651-1658 t. 46 –1996

 (2) ATLAS SARCOIDOSE B.DAUTZENBERG gazette médicale 23-26 t.98 n°11 –1991

 

Pas besoin de plus de références….

 Après réflexion, je vais l'envoyer au Louvain Médical. Les Belges ont montré depuis très longtemps qu'ils sont 1000 fois meilleurs que les français

 

 

samedi 14 février 2026

COVID : A LIRE ABSOLUMENT ++++++

 https://institut-thomas-more.org/2025/03/19/covid-5-ans-apres-%C2%B7-qui-a-tire-le-bilan-des-vertigineuses-atteintes-aux-libertes-publiques/

 Covid, 5 ans après · Qui a tiré le bilan des atteintes aux libertés publiques ?

Cyrille Dalmont, directeur de recherche à l’Institut Thomas More

19 mars 2025 • Entretien •


État d’urgence sanitaire, confinements, couvre-feu, passe sanitaire puis vaccinal… Impossible d’être exhaustif tant la liste des atteintes aux libertés publiques fut longue pendant la crise sanitaire. Cyrille Dalmont analyse le bilan de la période Covid.


Les mesures de contrôle imposées pendant la pandémie, telles que les confinements et les restrictions de déplacement, ont-elles entraîné un renforcement du contrôle social ? Quels en ont été les impacts à long terme ? Quelles ont été les principales atteintes aux libertés publiques pendant la pandémie à la suite de ces décisions, notamment sur les enjeux liés au numérique ?

Il est évident que la crise du Covid-19 a été l’occasion de la mise en place d’un laboratoire grandeur nature quant à l’acceptabilité par les populations des restrictions massives de libertés. Les différents confinements, le couvre-feu, les attestations et le pass sanitaire ont remis en question l’idée même de liberté de circulation et ont conditionné la population à une forme d’obéissance administrative et numérique. Les Français se sont retrouvés soumis à un régime d’autorisation préalable pour exercer plusieurs libertés fondamentales, notamment la liberté de circulation.

La liberté d’expression et d’information a également été affectée par des formes de censure concernant les remises en cause, notamment de la dangerosité de la pandémie ou du virus, de l’action du gouvernement pour lutter contre la pandémie, ou encore des priorités en matière de vaccination. L’apparition de la plateforme gouvernementale « Désinfox Coronavirus », supprimée sous la pression politique et médiatique, illustre parfaitement le principe de la censure préalable. Officiellement présentée comme un outil de « fact-checking », elle visait en réalité à filtrer et marginaliser toute information ne correspondant pas aux communiqués gouvernementaux sur la pandémie. Les grandes plateformes numériques ont subi une pression gouvernementale et institutionnelle forte pour supprimer ou déréférencer des contenus jugés contraires à la communication officielle sur la pandémie, en France comme ailleurs. De nombreux articles, vidéos et publications ont été soit effacés, soit signalés comme « suspects », parfois sans justification scientifique claire. Des chercheurs, des médecins et des journalistes ont vu leurs analyses censurées ou marginalisées, non pas pour des propos juridiquement condamnables, mais simplement parce qu’ils remettaient en cause certains choix stratégiques du gouvernement.

Le « pass sanitaire » a également constitué une atteinte majeure à la vie privée, en instaurant une obligation de prouver son statut de santé pour accéder à des espaces publics. Plus largement, la crise sanitaire a été marquée par des expérimentations inquiétantes de surveillance numérique des citoyens. Par exemple, des autorités ont envisagé, voire testé, des dispositifs technologiques permettant de détecter les regroupements interdits dans les appartements, notamment via la surveillance des flux de téléphonie mobile.

Durant la pandémie, l’interdiction des manifestations et des rassemblements a constitué une atteinte majeure aux libertés de réunion et d’association, touchant aussi la liberté syndicale. Mais au-delà de ces restrictions temporaires, la crise a surtout permis d’instituer une nouvelle norme : celle de l’autorisation préalable pour exercer certaines libertés fondamentales. Ce qui relevait autrefois d’un droit garanti est désormais conditionné à une validation administrative ou numérique. Ce basculement a été illustré par l’usage massif des QR codes, initialement introduits dans le cadre du « pass sanitaire », mais qui se sont ont ensuite déployés sur les documents d’identité. Si leur généralisation était en partie prévue avant la pandémie, la crise a permis d’accélérer leur intégration et de familiariser les citoyens à une logique de contrôle systématique.

A-t-on observé lors de la période du Covid des abus dans l’application des mesures de contrôle, notamment avec l’utilisation des auto-attestations ou des pratiques liées aux confinements sans fondements scientifiques ou juridiques, comme le fait d’avoir interdit l’accès aux plages ?

La pandémie a donné lieu à un véritable festival d’abus administratifs, où chaque nouvelle mesure semblait rivaliser d’absurdité avec la précédente. Le régime des auto-attestations, l’interdiction d’aller sur les plages, l’interdiction de bronzer mais la possibilité de s’y promener, l’alternance absurde entre l’autorisation de prendre un café debout mais pas assis (ou inversement)…

Mais au-delà du ridicule, c’est surtout la disproportion dans l’application des sanctions qui pose un problème. Entre mars 2020 et juillet 2022, selon le ministère de l’Intérieur, 2,7 millions d’infractions liées au Covid ont été recensées, soit un chiffre colossal, bien supérieur à celui de nombreuses infractions pénales bien plus graves. À titre de comparaison, des faits comme la possession d’une arme blanche ou des agressions physiques et verbales ne donnent pas systématiquement lieu à des amendes ou à des poursuites. Cela traduit une logique perverse où l’État a été fort avec les faibles et faible avec les forts.

Cette inégalité s’est aussi traduite géographiquement. Dans certains départements comme la Seine-Saint-Denis, les amendes pour non-respect des restrictions ont été bien moins appliquées, et les couvre-feux largement ignorés. Cette disparité montre que ces mesures n’étaient pas seulement absurdes : elles ont aussi été appliquées de façon profondément inégalitaire.

La gestion de la crise par le gouvernement français sous Emmanuel Macron a-t-elle entraîné des atteintes graves aux libertés publiques, notamment en ce qui concerne la restriction de certains droits fondamentaux ? Dans quelle mesure la théorie des circonstances exceptionnelles a-t-elle été utilisée pour justifier certaines décisions pendant la pandémie ? Cette théorie a-t-elle été trop utilisée au détriment de la protection des libertés publiques ?

Il est important de noter que cela ne se limite pas à la gestion de cette crise spécifique par Emmanuel Macron. Il s’agit d’un processus qui couvre une longue période, ayant commencé sous le mandat de François Hollande, notamment en matière de lutte contre le terrorisme. Les Français ont déjà vécu plusieurs états d’urgence et différents recours aux circonstances exceptionnelles. Mais avec la pandémie, un cap inédit a été franchi.

Ce qui frappe dans la gestion juridique de la pandémie, c’est l’abandon progressif des garanties protectrices des libertés publiques par les deux plus hautes juridictions françaises. Historiquement, le Conseil d’État a toujours eu une approche souple des circonstances exceptionnelles, justifiant des restrictions au nom de l’efficacité administrative. À l’inverse, le Conseil constitutionnel a longtemps été perçu comme un contrepoids, plus strict dans l’arbitrage entre l’urgence et la préservation des droits fondamentaux. Or, la crise sanitaire a fait sauter ce verrou. Pour la première fois, les deux juridictions ont validé, presque sans réserve, des restrictions massives aux libertés, alignant leur jurisprudence sur une logique de légitimation de l’état d’exception. Ce rapprochement marque une rupture inédite : ce qui relevait autrefois de mesures exceptionnelles et temporaires est progressivement devenu un mode de gouvernance normalisé. La pandémie a donc servi de précédent, ouvrant la voie à une gestion de crise où les libertés ne sont plus des principes intangibles, mais des variables ajustables selon les décisions du pouvoir exécutif.

La gouvernance française a été assurée par le Conseil de défense sanitaire, ce qui était particulièrement étrange, entraînant un effacement quasi total du Parlement, de ses représentants et des organisations de contrôle de l’État. Durant la pandémie, le pays a été gouverné par décrets et circulaires, validés systématiquement par le Conseil d’État tandis que la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) a alerté le gouvernement à cinq reprises, sans obtenir de réponse. Le gouvernement a donc ignoré ces alertes et a choisi une méthode de gouvernance qui semblait plaire à Emmanuel Macron, car il bénéficiait de presque tous les pouvoirs, sans que le pays ne soit en période de guerre. Un exemple frappant de cette situation a eu lieu en avril 2022, lorsque, malgré le recul de l’épidémie, le gouvernement a décidé de prolonger l’état d’urgence.

A l’heure du bilan et des cinq ans de la pandémie, comment envisager la possibilité de retrouver les libertés publiques perdues durant la crise ? Y a-t-il un risque réel que de telles restrictions se reproduisent à l’avenir lors d’une nouvelle crise sanitaire, économique ou liée à la défense ?

Il est essentiel de comprendre que toute atteinte aux libertés publiques, une fois instaurée, est extrêmement difficile à inverser. L’histoire récente l’a montré : à l’image de l’état d’urgence terroriste, ce qui devait être une mesure temporaire s’inscrit progressivement dans la durée. Justifié par l’urgence, ce régime d’exception a fini par être intégré dans le droit commun via le code de la sécurité intérieure. Autrement dit, une restriction adoptée sous prétexte de crise tend presque toujours à devenir une norme permanente.

Ce schéma risque de se reproduire avec les outils mis en place durant la crise sanitaire, notamment le pass sanitaire. Nous en avons déjà eu un aperçu lors des Jeux olympiques, avec le retour des QR codes et des autorisations préalables pour circuler dans certains quartiers de la capitale. Ce qui était présenté comme une nécessité ponctuelle devient ainsi un mode de gestion standardisé, appliqué bien au-delà du cadre sanitaire initial.

Aujourd’hui, personne ne sait exactement ce qu’est devenu cet outil, où ont stockées les données, ni s’il sera réutilisé pour une éventuelle autre crise. Une crise climatique pourrait entraîner la création d’un pass écologique ou d’un pass carbone pour réguler les déplacements. Des restrictions concernant l’énergie pourraient être déployées. En 2022, au début de la crise ukrainienne, des propositions ont été faites au Parlement pour limiter directement la consommation des ménages via leurs compteurs connectés. Bien que ces idées n’aient pas été mises en œuvre, elles ont été sérieusement envisagées. Enfin, l’identité numérique européenne, qui est en train de se déployer dans tous les pays membres de l’Union européenne, pourrait également être liée à un système de traçage numérique des citoyens via leurs documents d’identité et leurs smartphones. De futures atteintes aux libertés publiques sont à redouter si personne ne se saisit réellement de la question.

mardi 23 décembre 2025

Effet secondaire après un (faux) vaccin contre le covid : Adresse d'un avocat spécialisé

 Au cas ou vous auriez un effet secondaire y compris le décès d'un conjoint, parent, ami, ou autre invalidité, et il y en a un paquet, suite à cette saloperie de faux vaccin contre le covid (et pas la covid, car virus est masculin), voici les coordonnées d'un avocat spécialisé qui pourrait s'occuper de vos affaires. Il m'a dit avoir quelques dizaines de dossiers voire plus contre les fournisseurs de mort que sont Pfizer et complices.

Maître LUDOT Emmanuel (rien à voir avec l'autre Emmanuel, le psychopathe de l'Elysée)

27 Boulevard Foch

51100 REIMS

03 26  77 19 60

contact@cabinetludot.com

Croyez moi sur parole, il est efficace.


dimanche 12 octobre 2025

PASTEUR DON : PAS DE POGNON

 Sur nos écrans télés fleurissent en ce moment, sur presque toutes les chaines, des insertions, des pollutions visuelles en faveur de PasteurDon. En gros, c'est pour leur filer du fric. Mais souvenez vous, entre 2020 et 2024 (voire plus), c'est l'institut Pasteur qui nous a menti, pollué l'esprit en nous faisant croire que l'épidémie de covid était monstrueuse (alors qu'elle n 'a été que ridiculement peu importante, puisque dans les "cas" étaient inclus tous les testés positifs aux faux tests PCR, positifs pour un oui ou pour un non. Il a été estimé a posteriori que 95 à 99 % des "cas" étaient des faux positifs. Le mensonge monstrueux est que ces "cas" étaient répertoriés comme "malades" alors qu'ils n'étaient que de simple tests positifs, au pire des porteurs sains, impératifs et obligatoires pour l'obtention d'une immunité de masse naturelle, ce qu'a fait ensuite Omicron. A cause des tests PCR totalement foireux, mais qui rapportaient tellement aux labos, aux médecins....). Tous les décès en 2021 ont été attribués au covid, et toutes les autres causes de décès avaient disparu. Un pendu testé positif était mort du covid.... Alors que l'on sait maintenant de manière officielle que les décès ont été peu nombreux, moins qu'une grippe saisonnière.

Souvenez vous. 

C'est ce que nous faisait croire Pasteur. Au contraire de beaucoup d'autres pays, gouvernements, eux ne se sont jamais excusés de leurs mensonges.

Vous n'allez quand même pas filer du pognon à ces salauds?

Et qu'en plus, ils nous polluent les programmes télés, leurs encarts violets captant le regard en permanence.

dimanche 7 septembre 2025

PSEUDOS VACCINS COVID, VRAIES MANNES FINANCIERES

 Pour étayer le post précédent concernant la mort de mon ami, voici des flyers édités par réinfoCovid qui confirment mon observation.

N'hésitez pas à poser des questions dans les commentaires, j'y répondrai.

Les covidolatres macronistes ne sont pas les bienvenus.




jeudi 26 juin 2025

Mort en seringue covid vaxxxx

 J avais un pote qui est mort brutalement il y a un an. Il avait maigri depuis peu, pas mal de kilos, et avait été hospitalisé une semaine pour trouver pourquoi. Il a tout eu : scanners corps entier, colo, gastro, bilan cardio, biologie a tout va. J en oublie je pense. Il devait sortir le vendredi à 14 h. Avant de partir, il prend une douche. C est là qu il a été retrouvé mort. Dans la douche. Triste fin. Lui qui n aimait pas l eau. Cause officielle : arrêt cardiaque. Tout le monde meurt d un arrêt cardiaque... c est imbécile de retenir ça comme cause. Il avait eu un bilan cardio dans ses examens.

Sauf qu on s était faché avant. C était un covidolatre forcené. A posteriori, je pense qu il avait du recevoir ses 3 doses de vaxxxin-de-la-mort, voire plus, et qu est probablement mort d une myocardite post vaxxxinale covid, comme c est bien décrit maintenant dans la littérature, ainsi que les arrêts cardiaques Mais comme on était faché, je ne sais pas combien de doses il avait reçu, ni combien de temps avant son décès. 

Les amaigrissements sont décrits aussi après les injection expérimentales de ce poison.

Impossible bien sur de faire une déclaration d effet secondaire mortel.

Pfizer et moderna ont probablement un décès de plus à leur actif, mais ne seront pas inquiétés. Si au moins leurs merdes avaient sauvé une seule vie, mais aux dernières nouvelles, c est l hécatombe chez les piqouzés... myocardites, turbo cancers, maladies auto immunes foudroyantes, etc. Ce pseudo vaccin n a sauvé aucune vie, ni protégé personne. Seule l UE persiste a nous le faire croire. (Aux USA, ce pseudo vaccin vient d'être mit sur la liste noire des médicaments, c'est à dire les médicaments qui tuent). Ce vaxxxxin de la mort n a profité qu a toute la chaine de la mort : de pfizer, moderna, jusqu a l infirmiere piqouzante, en passant par les les millions de médecins incompétents et corrompus, les gouvernements. Dans 10 ou 15 ans, l hécatombe sera telle que l omerta de l UE ne sera plus possible... sans oublier  Pustula von der Leyen, présidente non élue de l UE, dont le mari est dans l industrie des vaccins, et qui a négocié en secret avec Albert Bourla, pdg de pfizer, des millions d euros pour l achat de cette mort lente ou rapide pour certains, comme mon pote. Cette pustula von der leyen devrait etre accusée de crime contre l humanité.

Mon ex pote défunt avait quand même  2 tares : tabac et alcool, mais n explique pas ce décès brutal. Il prenait aussi les poisons appelés statines malgré mes conseils et alertes sur ces poisons, qui de surcroit, ne servent a rien.

Ou alors une allergie à l eau, étant mort dans la douche.

RIP Patrick, et sans rancune.

Aux USA, la vérité commence à arriver, grâce à R.Kennedy.  En France ? Dans un ou deux siècles... comme toujours....Peut être....