https://anthropo-logiques.org/comment-la-fraude-et-corruption-ont-ete-les-vraies-causes-de-la-crise-sanitaire/
Tout est vrai dans cet article, déjà ancien, mais précis
Le lien ne marche pas chez moi. Voici le texte intégral, copié-collé
Jean Dominique MICHEL dit :
J’inaugure ici la série de publications présentant les contributions des
différents intervenants aux colloques de Lisbonne et Marseille sur le thème
«Corruption et fraude dans la crise COVID depuis 2020». Je ne commence
évidemment pas avec la mienne par nombrilisme, mais parce que la crise dite
sanitaire a révélé un degré de gravité sans précédent dans le phénomène
(pourtant identifié de longue date) de corruption institutionnelle et
systémique des politiques de santé.
La crise que nous avons vécue depuis 2020 n’aura eu en définitive de
sanitaire que l’épithète camouflant ses vraies causes. C’est la conclusion à
laquelle m’ont conduit les recherches que j’ai menées depuis le mois de février
2020.
J’ai présenté cette hypothèse forte à Lisbonne et Marseille, avec comme
toujours une vaste somme de références à l’appui. Comme celles-ci figurent dans
le corps de ma présentation, je ne les ai pas répétées dans le texte qui suit.
Le lecteur intéressé se référera à mon exposé et/ou au diaporama de celui-ci,
dans lequel figurent près de 120 références documentaires. Mon ouvrage « Covid-19
: anatomie d’une crise sanitaire » (paru au mois de mai 2020 aux
éditions HumenSciences) ainsi que les différentes présentations que j’ai faites
dans le cadre du Conseil scientifique indépendant ou lors du séminaire que j’ai
été invité à donner à l’IHU Méditerranée-Infection en contiennent de nombreuses
autres…
Les présentations du colloque portant sur les statistiques (Pierre
Chaillot), l’épidémiologie et les modélisations (Vincent Pavan), l’informatique
(Emmanuelle Darles) ou encore l’histoire de la corruption médicale (Olivier
Soulier), ainsi que celles des autres intervenants, complètent ce que je nomme
et expose ici. Ces contributions seront rendues publiques au cours des deux semaines
à venir.
Ces colloques ont été organisés par Ariane Bilheran et Vincent Pavan,
avec le soutien de la LNPLV,
le SLS,
Réinfoliberté,
Enseignement
Recherche Libertés. Ils ont aussi bénéficié de l’aide de
collectifs bénévoles et associatifs, et tous les conférenciers sont bénévoles
tant pour la préparation des conférences, le temps passé en voyage et
interventions, mais aussi le montage des vidéos et la réalisation des actes du
colloque.
Un remerciement également à Epoch Times France, La
Chaîne Humaine et Kairos, pour la couverture médiatique de ces
événements.
La corruption systémique et endémique des systèmes de santé
Jean-Dominique Michel, anthropologue de la
santé, auteur du livre Covid : anatomie d’une crise sanitaire
(éd. Humensciences), expose depuis mars 2020 tous les aspects de corruption
systémique et les mensonges dans les systèmes de santé. Il est membre du CSI
(Conseil Scientifique Indépendant).
Alors que l’instrumentalisation des politiques sanitaires au service
d’intérêts prioritaires autres que ceux de la population est connu de longue
date comme un problème systémique, la crise du Covid a été l’occasion d’une
étonnante amnésie collective (à moins qu’il se soit agi d’un interdit) à ce
sujet. Ceci pendant que les processus de corruption directs et indirects se
diffusaient largement à d’autres milieux, posant désormais la question de leur
possible endémicité au cœur de notre société.
- Pour visionner la
vidéo de la conférence sur Odysee : cliquer ici.
Au mois de décembre 2019, un départ de feu épidémique fut signalé en Chine.
Si dans un premier temps, les gouvernements occidentaux semblèrent relativement
confiants quant aux risques encourus, les choses tournèrent brusquement entre
février et mars 2020. Paniqués par les images dramatiques venant de la ville de
Wuhan, puis d’un foyer en Italie du Nord, les gouvernements occidentaux prirent
un ensemble de mesures sans précédent et qui avaient pour particularité d’avoir
été évaluées comme étant inutiles et dommageables dans toute la littérature en
épidémiologie infectieuse.
On expliqua ainsi qu’il fallait confiner la population pour « tasser la
courbe » des contaminations, assurant que cela ne durerait que 15 jours et
que toutes les mesures seraient levées ensuite. On vit d’autres décisions tout
à fait stupéfiantes être prises ensuite, comme la mise en échec du premier
rideau (contre les épidémies) des médecins généralistes, l’interdiction faite
d’utiliser certains traitements précoces, ainsi que l’injonction de laisser les
patients seuls à domicile avec du paracétamol jusqu’à ce qu’éventuellement ils
se péjorent au point de nécessiter d’être hospitalisés en urgence.
Ayant très tôt cherché à connaître l’ordre de gravité de l’épidémie, j’avais
découvert dès la mi-mars (les informations étaient alors parfaitement
disponibles) que le COVID-19 était relativement bénin, d’un ordre comparable à
une grippe un peu forte en termes de dangerosité et de létalité. Cette
évaluation a été révisée à la baisse depuis, les plus récentes estimations
montrant que pour la population âgée de moins de 70 ans, elle aura été
équivalente à la grippe annuelle – ni plus, ni moins.
Il existait certes un risque particulier pour les personnes plus âgées, mais
l’absence de protection et d’accompagnement ne pouvait constituer une réponse
adéquate aux besoins de cette tranche d’âge. Les bonnes pratiques en matière de
gestion des épidémies prévoient de laisser la société vivre le plus normalement
possible tout en protégeant les groupes à risque, avec un ensemble de mesures
adaptées. Ici, tous les principes cardinaux furent piétinés au profit de
mesures que l’on savait de longue date inefficaces est fortement dommageables
pour la population dans son ensemble. Ayant produit un certain nombre de textes
et accordé des entretiens je fus surpris de voir qu’ils eurent instantanément
une très forte résonance avec un plusieurs millions de lectures en quelques
jours – alors que je ne faisais qu’indiquer ce que n’importe quel expert en
santé publique raisonnablement compétent pouvait aisément comprendre à partir
des données disponibles.
Cette séquence un peu folle ne fut pas suivie d’un retour à la raison, mais
à l’inverse d’une sorte de fuite en avant empilant les mesures absurdes les uns
sur les autres, avec l’imposition du port du masque en population générale, la
fermeture d’écoles, de commerces et de restaurants, des dispositifs de traçage
numérique, la fermeture de frontières alors même que le virus était déjà en
circulation dans les différents pays, un mésusages généralisé des tests PCR
sans contrôle des taux d’amplification -ce qui a comme conséquence de
multiplier le nombre de faux malades- et, pour faire bonne mesure, jusqu’à
l’imposition plus tard de passes sanitaire et vaccinaux !
On a marché sur la tête
Il faut savoir que le point commun de ces mesures est de ne s’appuyer sur
aucune science digne de ce nom. On vit donc un ballet d’absurdités mises en
œuvre par des responsables gouvernementaux aussi autoritaires que déboussolés,
sous les injonctions d’une caste médico-sanitaire toute-puissante qui multiplia
les injonctions arbitraires au mépris de toute science et de toute éthique.
Avec in fine une destruction socio-économique infiniment supérieure au risque
provoqué par l’épidémie elle-même…
Ces réalités, nous fûmes quelques-uns à les énoncer assez rapidement,
rejoints en cours de route par de plus en plus de spécialistes et d’experts. Le
British Medical Journal, la moins corrompue des principales revues
médicales, se fendit d’un éditorial tonitruant en novembre 2020 en nommant que
nous étions en pleine dérive et en pleine corruption, avec pour résultat des
conséquences littéralement dramatiques (les passages soulignés en gras le sont
de mon fait).
« La science est actuellement réprimée pour des raisons
politiques et financières. Le Covid-19 a déclenché la corruption de l’État à
grande échelle, et elle est nuisible à la santé publique (…)
La politisation de la science a été déployée avec enthousiasme par
certains des pires autocrates et dictateurs de l’histoire, et elle est
maintenant malheureusement monnaie courante dans les démocraties. Le
complexe médico-politique tend à supprimer la science pour engraisser et
enrichir ceux qui sont au pouvoir. Le complexe politico-médical tend à
supprimer la science pour engraisser et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Et,
à mesure que les puissants deviennent plus prospères, plus riches et plus
intoxiqués par le pouvoir, les vérités dérangeantes de la science sont
supprimées. Lorsque la bonne science est supprimée, les gens meurent. »
Silence et corruption
On aurait évidemment pu s’attendre à ce qu’une mise en garde de cet ordre
énoncée par une revue aussi prestigieuse et crédible que le BMJ soit prise
sérieusement en considération. Eh bien ici, absolument pas : ce
signalement (comme ceux qui suivirent) resta lettre morte, sous une omerta de
plomb. Avec notamment un travail de propagande virulent produit par les médias
de la presse écrite et audiovisuelle. Lesquels se comportèrent comme les
sectateurs d’une idéologie totalitaire ne tolérant aucun débat et aucune
contradiction, en transgression de son éthique et de sa déontologie mais aussi
de sa responsabilité sociale.
Si la panique d’une caste médiatico-politique pouvait éventuellement
expliquer la somme d’erreurs commise au tout début de la gestion de l’épidémie,
cette hypothèse devenait de plus en plus faible au fur et à mesure que le temps
passait. On vit apparaître de manière notoire des procédés de disqualification
frauduleux des traitements précoces et de négation de la bonne science, avec
des visées intéressées évidentes. Notamment, les autorités de santé et les
centres hospitalo-universitaires se mirent à recommander des remèdes hyper
coûteux, toxiques et même carrément dangereux, tout en disqualifiant des
remèdes à l’utilité démontrée par des données probantes de qualité.
Ce motif n’avait toutefois guère de quoi surprendre un œil averti. Étant
moi-même un des bons connaisseurs de la corruption systémique dans le domaine
de la santé, je me trouvais en terrain connu. La réalité de cette corruption
est peu connue du grand public et plus étonnamment peut-être de la plupart des
responsables politiques. Pourtant cela fait plus de vingt ans que l’on a
identifié de la manière la plus claire qui soit que l’entier des systèmes de
soins dans les pays occidentaux est captif de logiques qui font passer la santé
et la protection de la population à l’arrière-plan des intérêts lucratifs de
l’industrie pharmaceutique.
Celle-ci a infiltré tous les étages décisionnels du système de soins de
sorte qu’elle manipule à sa guise, grâce à ses affidés, la recherche et la production
de sciences, l’enseignement et la pratique médicale aussi bien que les
politiques sanitaires. Ce constat, posé par des autorités aussi incontestables
que la Chambre des Communes britanniques le Sénat français, le Rapporteur de la
Commission des droits de l’homme des Nations-Unies, la Commission européenne
elle-même ou encore les centres d’éthique des plus prestigieuses universités
aurait dû mettre la puce à l’oreille. Au lieu de cela, on assista à un
déchaînement tous azimuts de la corruption, avec un ensemble de motifs
aberrants.
Douce confiance
Comme celui de faire une confiance aveugle à des firmes pharmaceutiques
criminelles multirécidivistes : le nombre de condamnations civiles et
pénales par exemple, aux États-Unis uniquement, entre l’an 2000 et 2020 se
monte à près de 1’000 pour un total cumulé de 56 milliards de dollars
d’amendes. Ceci pour un ensemble de crimes et délits allant de la falsification
de données jusqu’à l’homicide, en passant par la tromperie sur la marchandise,
la corruption d’autorités de santé et de fonctionnaires, les essais cliniques
illicites sur les populations ou (selon l’anglicisme consacré) la
« charlatanerie ».
Or la caste médico-scientiste unanime annonçait la bouche en cœur que nous
devions prendre pour parole d’évangile la production « scientifique »
de cette industrie, que l’on sait pourtant génériquement frauduleuse. La
dimension systémique de la corruption en santé est aujourd’hui fort bien
documentée : on sait comment l’industrie s’y prend pour falsifier la science
en usant de toutes sortes de stratagèmes pour, par exemple, disqualifier des
traitements efficaces faisant concurrence aux siens ou promouvoir des
traitements sans efficacité en faisant croire qu’ils en ont une.
Les médecins et scientifiques sont eux-mêmes pris en tenaille entre deux
réalités : la première est qu’aujourd’hui, il serait impossible à quiconque se
permettrait de contester cette somme d’inconduites de faire carrière où
d’occuper une position de prestige.
L’autre est que l’industrie déploie tout un intense travail de manipulation
psychologique et même d’ingénierie sociale envers les médecins pour éviter
qu’ils mesurent la gravité de ce à quoi ils participent. Ce thème de la
sujétion de la profession médicale s’est manifesté de manière transversale dans
la gestion de la « crise sanitaire ».
Des responsables occupant des positions d’autorité, comme Antoine Flahault à
l’Institut de « Santé globale » de l’Université de Genève ou encore
Samia Hurst, Caroline Samer ou Didier Pittet, professeurs aux Hôpitaux
Universitaires de Genève, ont participé activement à la production et à la
promotion de contenus relevant de la fraude scientifique. Ceci en désinformant
diligemment la population, en transgression de toutes les règles éthiques en
santé publique.
Médias de masse
Les mass médias ont joué un rôle particulièrement délétère dans cette
affaire, réservant leurs tribunes et plateaux à ces apparatchiks de la
corruption et en attaquant avec virulence toutes les voix divergentes. On en
est ainsi venu à faire croire à l’existence d’un consensus en faveur des
mesures de contrainte présentées abusivement comme sanitaires, consensus
qui n’a jamais existé dans la réalité.
À l’inverse, le vrai consensus scientifique international était celui énoncé
dans la déclaration de Great Barrington, signé par plus de 65’000 scientifiques
et médecins, affirmant qu’il fallait mettre un terme au plus vite à la dérive
en cours et revenir aux principes de la santé publique et de son éthique.
Des titres auparavant prestigieux et respectables comme Le Monde et
L’Express en France ou Le Temps en Suisse se sont engagés
dans un travail de désinformation d’une sidérante systématicité. Comme
l’ont relevé nombre d’épidémiologistes de réputation mondiale, les principaux
pourvoyeurs de désinformation et autres fake news aujourd’hui ont été
ceux-là même qui au sein des rédactions et autres agences de presse
prétendaient les combattre.
Ces journalistes ont systématiquement monté en épingle la science la plus
falsifiée tout en tirant à boulets rouges sur celle qui, produite selon les
règles de l’art, apportait une contradiction documentée au dogme dominant.
Pendant qu’Antone Flahault réclamait à cor et cris les mesures les
plus injustes, inefficaces et brutales contre les groupes le plus vulnérables
de la population (en particulier les enfants), Caroline Samer cautionnait de
son autorité une méta-analyse réalisé par des doctorants, qui constituait une
pure escroquerie scientifique.
En France, les épidémiologistes Cauchemez et Fontanet ont pareillement
produit des papiers frauduleux à la demande du gouvernement pour justifier les
confinements, la fermeture des restaurants puis l’imposition du passe
sanitaire. Mon excellent collègue du Conseil scientifique indépendant, le
mathématicien-chercheur Vincent Pavan a pu détecter dans leurs modélisations où
se situaient les fraudes et truanderies. Un dépôt de plainte de pénale à leur
encontre s’en est suivi pour production et usage de faux.
Corruption et collusion
Il faut ainsi savoir qu’aujourd’hui, il existe une inconduite gravissime et
généralisée dans le milieu médico-scientifique, organisé et dissimulé par la
presse, les agences de santé et les plateformes du numérique. Cette collusion,
dont la finalité est d’empêcher tout débat digne de ce nom en censurant les
scientifiques intègres, a conduit à l’imposition d’une idéologie sanitaire
appelée « doxa du COVID » par Laurent Mucchielli, sociologue et
directeur de recherche au CNRS. Il a montré que les quatre composantes de cette
narration (à savoir nous vivons une épidémie d’une gravité dramatique ;
aucun traitement précoce n’est disponible ; les mesures de contraintes
sont nécessaires ; et seul le vaccin nous sauvera) sont entièrement
fausses mais assure le marché à l’injection génique expérimentale présentée
comme un « vaccin ».
Nous l’avons vu, la gravité réelle du Sars-CoV-2 est bénigne. Sans le
dévoiement des tests PCR faisant croire à une abondance de cas sans
correspondance dans la réalité, l’épidémie aurait été considérée comme terminée
dès juillet 2020 selon le meilleur connaisseur des épidémies respiratoires pour
la France, l’épidémiologiste Laurent Toubiana.
La palette de traitements précoces disponibles est remarquablement abondante
en ce qui concerne le Covid. De récentes études ont montré que le simple fait
de prescrire une suuplémentation en zinc permettait de réduire de moitié le
risque d’hospitalisation. Une supplémentation en vitamine D fait quant à elle
baisse ce risque de 80%, sans même parler des remèdes comme les macrolides
(azithromycine en particulier), l’ivermectine (qu’un député socialiste a traité
de « remède pour les ânes » alors qu’il figure dans la liste des
médicaments essentiels de l’OMS…) ou même l’Artemisia, qui disposent
d’une somme de données probantes à l’appui de leur efficacité contre le Covid
carrément rare dans la pharmacopée !
Les mesures de contrainte n’ont quant à elles aucune validité avérée
(contrairement à leurs effets dommageables), et n’auraient dès lors jamais dû
être imposées selon les bonnes pratiques en santé publique. Elles relèvent de
la superstition mais non de la science. L’imposition du port du masque
constituant un cas d’école hélas puisqu’il provoque bel et bien une asphyxie
(hypercapnie), particulièrement risquée chez les jeunes avec un risque de
surinfection bactérienne fortement accru.
Enfin, l’injection génique expérimentale, imposée par la manipulation, le
harcèlement et même la contrainte (un délit pénal) s’est avéré un fiasco
retentissant ! Ne pouvant plus prétendre que l’injection protégeait de la
contamination, les autorités ont été réduites à affirmer qu’elle protégeait au
moins contre les formes graves, cette assertion étant au final elle aussi
démentie par les faits.
Au bout du compte il reste de tout cela un énorme désastre produit par les
« mesures » imposées.
Comment cela est-il arrivé ?
Lorsqu’on analyse la manière dont les bonnes réponses sanitaires (et les
plans pandémie qui avaient été prévus) ont été mis en échec, on trouve quelques
motifs intéressants. Tout d’abord, c’est la Chine qui a dicté les réponses
sanitaires mondiales alors même qu’elle employait des méthodes d’une brutalité
inouïe et sans validité scientifique probante. L’OMS a ensuite assuré le relais
en osant affirmer que les méthodes chinoises constituaient désormais les
stratégies sanitaires à appliquer – à l’encontre de tout bon sens, de toute
science digne de ce nom ainsi que de la connaissance accumulée depuis plus d’un
siècle.
Un autre motif intéressant (qu’une enquête des médias Politico et die Welt a
récemment mis en lumière), est que ce sont Bill Gates et ses fondations qui de
facto ont été en charge de la réponse mondiale à l’épidémie du COVID, hors
de tout contrôle des gouvernements.
Indépendamment du fait que sa philanthropie est plus que douteuse (tant dans
ses finalités qu’au regard des moyens employés) selon les connaisseurs, on voit
mal en quoi, comment et pourquoi un informaticien phobique doive décider de la
réponse sanitaire mondiale à une épidémie respiratoire. Or les fondations de
Bill Gates et la fondation Rockefeller sont les principaux bailleurs de fonds
de l’OMS. Ce qui a conduit Rony Brauman, l’ancien président de médecins sans
frontières, à énoncer tout récemment que :
« L’OMS est aujourd’hui partagé entre le pouvoir de Pékin, le lobby
pharmaceutique et celui des financements privés, notamment de la Fondation Bill
Gates (…) j’estime que l’OMS se rend complice de cette dérive
politico-mafieuse. »
Les autorités de l’état de Genève, elles, préfèrent dédier la cuvée de leur
vigne officielle à ce « bienfaiteur de l’humanité » dont l’obsession
est de modifier génétiquement la nature ainsi que les humains et à sa
fondation vaccinale dystopique, la GAVI !
L’on a vu en effet que toutes les instances de santé prévues et outillées
pour faire face à une pandémie ont été mises en échec dans les différents pays
comme au niveau international. Avec évidemment des soupçons de corruption
particulièrement graves – on pense bien sûr à la présidente de la Commission
européenne, Ursula van der Leyen, qui a négocié personnellement, en
transgression de toutes les règles, les contrats d’injection génique
directement avec le CEO de Pfizer. Ce qui a tout de même conduit le
procureur européen à ouvrir une enquête pour corruption…
Fraudes et re-fraudes
Les études à l’appui de l’injection génique sont elles aussi massivement
frauduleuses, avec une somme d’incohérences et de falsifications camouflées
pour l’essentiel dans les annexes, pour éviter que les médecins, les
journalistes ou les politiciens y aient accès !
Malgré ces truanderies, le monde médico-politique a clamé à la ronde dès le
mois de décembre les louanges d’un produit forcément « sûr et
efficace », alors nous disposions à ce momet-là en tout en pour tout
d’un seul mois et demi de recul sur un produit expérimental jamais testé sur
l’être humain, et avec les seules données bidouillées (nous l’avons montré) de
Pfizer pour en juger…. Les responsables politiques des différents pays qui ont
osé affirmer une chose pareille se sont engagés dans un mensonge d’état envers leur
population en profanant de manière très grave la parole publique.
On a vu au passage être jeté aux orties tout un ensemble de règles de
sécurité et d’éthique pourtant impératives, comme celles de ne pas imposer une
expérimentation médicale à la population, de ne pas vacciner pendant une
épidémie, de ne pas vacciner les femmes enceintes, de ne pas user de
harcèlement, de chantage ou même de contrainte envers les personnes pour
qu’elles se soumettent à la vaccination.
Les autorités ont surenchéri dans le mensonge hélas en affirmant par exemple
que l’ARN messager restait au point d’injection : on en a retrouvé bien au
contraire jusqu’à huit semaines plus tard dans tout le corps et même
accumulé dans certains organes comme les gonades avec un risque évident pour la
fertilité. On a assuré qu’il était impossible qu’il y ait une
retranscription de l’ARNm dans l’ADN. Or une étude in vitro a montré que
des cellules hépatiques pouvaient connaître ces phénomènes de
rétrotranscription, ce qui pose un évident souci d’intégrité du génome pour les
injectés !
Enfin, l’on a nié éhontément l’intensité, la sévérité et la fréquence des
effets indésirables, très largement supérieurs à tout ce qu’on a connu au cours
de l’histoire. Avec des atteintes cardiaques fréquentes et en rien anodines
touchant en particulier les jeunes gens.
Évoquant le rôle glauque et opaque des cabinets de conseil dans la gestion
sanitaire (McKinsey a « conseillé » la quasi-totalité des
gouvernements occidentaux tout en conseillant aussi Pfizer…), la philosophe
Barbara Stiegler, philosophe et professeur à l’université Bordeaux-Montaigne a
résumé cette somme de forfaitures :
« Ils n’ont pas commis d’erreur… Ils ont juste une excellente maîtrise de
l’ingénierie sociale et de la manipulation des masses. Je vous rappelle que ces
cabinets sont des experts de l’ingénierie sociale, ils n’ont pas été recrutés
pour rien. »
Une épidémie sans gravité, mais des politiques sanitaires
dramatiques
La tragique vérité est que l’épidémie de Sars-CoV-2 était sans gravité, mais
que les réponses sanitaires faites de corruption et de prédation des ressources
publiques, sans égard pour les besoins réels de la population, ont quant à
elles produit des effets littéralement dramatiques.
Quelques scientifiques de réputation mondiale (en l’occurrence les Pr Jay
Bhattacharya et Peter McCullough) ont proposé un ensemble de principes pour
éviter la répétition de dérives d’une telle gravité:
#1. Arrêter de raconter des mensonges, pieux ou autres ; être
honnête avec la population.
#2. Cesser de harceler et délégitimer les bons médecins et
experts.
#3. Mettre fin aux recommandations dictatoriales, fournir
des données transparentes et faire une véritable analyse des données.
#4. Produire une analyse mensuelle des données de sécurité et
instituer des comités externes de suivi des données de sécurité.
#5. S’attaquer à l’incompétence épidémiologique du CDC et à
son asservissement à l’industrie.
#6. Reconnaître quand on va dans une mauvaise direction, et
y remédier.
#7. Renoncer à imposer des obligations et des rappels pour des
vaccins inefficaces.
#8. Ne pas conditionner les pédiatres à harceler les parents pour
un vaccin inefficace.
#9. Accepter les termes et les conséquences de l’admission
tardive par le CDC que les vaccinés ne sont pas différents des
non-vaccinés en termes de contagiosité.
#10. Peut-être pas tant comme idée de réforme que comme un besoin
inévitable : plus de poursuites judiciaires.
Le constat doit être posé que l’entier du système aujourd’hui a
atteint un degré de corruption toxique, au croisement de la malhonnêteté et de
la malfaisance des uns et de l’irresponsabilité et la soumission des autres.
Comme le soulignait Primo Lévi, rescapé des camps de la mort :
« Les monstres existent, mais ils sont trop peu nombreux pour être vraiment
dangereux, ceux qui sont vraiment dangereux ce sont les hommes ordinaires, les
fonctionnaires prêts à croire et à obéir sans discuter. »
Ce sont eux qui ont asphyxié et traumatisé les enfants, privé de soins les
malades, isolé et parfois même achevé les aînés, imposé le port du masque aux
parturientes, stigmatisé et brutalisé tous ceux qui avaient préservé leur bon
sens et leur esprit critique.
Il est impératif que touts ceux qui ont participé à cette dérive gravissime
en semant la destruction, la terreur et la mort dans la population, en
s’attaquant en particulier à ses groupes les plus vulnérables, aient à répondre
de leurs actes devant la justice, comme il se doit au regard du nombre de lois
constitutionnelles, civiles et pénales qui ont été violées par les états au
cours de cette crise – comme conséquence de la fraude et de la corruption
sévissant dans le domaine de la santé.