vendredi 24 avril 2026

Théorie sur les folies des états pendant les années 2020-2023 pseudo épidémiques

Théories, hypothèses sur la réaction dictatoriale de Macron et de la quasi majorité des états occidentaux.

J’ai développé au fil des mes connaissances, de mes observations personnelles de médecin spécialisé en immunologie et maladies pulmonaires notamment virales et de mes lectures une hypothèse pour comprendre pourquoi Macron et tous ses copains mafieux de la planète ont réagis avec autant de violence à partir de mars 2020.

Tout le monde semble d’accord maintenant pour dire que le virus covid19 n’est pas venu d’un animal présent sur un des marchés chinois, mais bien du laboratoire P4 de Wuhan (Institut de virologie), ce que bien sur réfutent toutes les autorités politiques. Comment admettre une telle chose ? Sachant que les hommes politiques sont presque tous des menteurs, ils ne vont pas aller crier ça sur les toits.

Les chinois ont réagi tellement vite et tellement forts qu’il paraît hautement probable qu’ils se soient senti en faute, ne sachant pas ce qu’allait donner un tel largage viral dans la nature, ils ont paniqués et tentés de bloquer la ville, avec le succès que l’on sait.

Ils ont prévenu la communauté scientifique mondiale et les gouvernements, qui ont eux aussi paniqués. Souvenons-nous du fameux « nous sommes en guerre » du ridicule Macron le 17 mars 2020.

Ils craignaient tous, les Etats, que ce virus trafiqué dans le laboratoire Chinois, avec la complicité de Pasteur qui détenait les droits sur le génome du virus (Et oui !!!!), ait été mal maîtrisé et qu’il soit potentiellement très dangereux. D’où les confinements en cascades et autres mesure débiles prises par tous les états.

Surtout les états gouvernés par les démocrates et socio-démocrates, ça je ne sais pas trop pourquoi (cf plus loin). Ensuite cela a été à celui qui mettait en place la mesure la plus con, la plus restrictive et liberticide possible.

Cela donne l’impression qu’ils ont été opportunistes et se sont servi de ce prétexte pour voir ce qu’allaient donner ces mesures sur les population. Et ça a marché !

Ils se sont servi de cette machine à mettre en place les dictatures qu’était et est toujours l’agence de conseils Mc Kinsey qui a et avait des ramifications dans les gouvernements démocrates (cf avant).

Tout ça pour un virus à peine plus méchant que le plus gentil des virus de la grippe….Qu’ils ont osé comparer avec le virus de la grippe espagnole de 1918, qui n’avait rien à voir. Covid19 qui a complètement disparu en juillet 2020. Les fameuses 2ème et 375ème vagues de la télé complice de bout en bout n’étant que de l’omicron, un variant totalement bénin, qui tel la vaccine pour la variole ont immunisé tout le monde en 2 – 3 coups de cuillères à pot.

Rappelons nous des conseils secret-défense de l’Elysée présidés par Macronominus. Pourquoi de tels conseils si ce n’est pour voir si la connerie des chinois n’allait pas finalement être catastrophique.

 Quant au vaxxin, ce machin à ARNm trafiqué à la hâte, ou pas ( ?) qui n’a jamais immunisé ni protégé quelqu’un, cela leur a permis de tester ce truc sur les masses, qui en redemandaient, les cons !

 Certes ma théorie est peut être loufoque, complotissssse, (mot à la mode qui permet de discréditer sans discuter quiconque n'est pas de l'avis dominant, surtout gouvernemental) mais comme on ne saura jamais la vérité, (secret d’Etat) elle n’est pas pire qu’une autre, et a le mérite de mieux tenir la route, et d’être basée sur de véritables connaissances médicales. Pas comme tous ces médecins de plateaux télés complices et totalement incompétents. Ont-ils été achetés ? Probable pour certains. Suivez mon regard.

A lire impérativement:

Les apprentis sorciers, Alexandra Henrion Caude, Albin Michel

Les infiltrés, Matthieu Aron, Caroline Michel-Aguirre, Allary Editions

Autopsie d'un désastre, Jean Dominique Michel, Résurgence

La fabrication du désastre, Jean Dominique Michel, Résurgence

Covid 19, Une autre vision de l'épidémie, Laurent Toubiana, EditionsArtilleurs.

Tous plus  obligatoires à lire les uns que les autres.

 

Théorie sur la ou les causes de la Sarcoïdose.

 Je mets en ligne un article que j'ai écrit il y a quelques années mais qui n'a aucune chance d'être publié car ne respectant pas les règles d'écritures académiques des articles. Un article débile, foireux ou idiot sera publié s'il respecte les règles de composition et de mise en page. C'est débile, je sais, mais c'est comme ça. On est en France. Il n'empêche que je suis sur d'avoir raison. Jusqu'à présent toutes les théories se sont révélées foireuses ou pire que foireuses (l'inhalation de poudre à récurer!!!!! Théorie émise par un Lyonnais qui n'avait pas la lumière à tous les étages...) 

Voici mon article ci -dessous. Qui sait, peut être peut être qu'un rédac chef moins con que les autres sera intéressé ???? (On peut rêver)

 A partir d’une observation privilégiée je vais essayer de développer une hypothèse étiologique à la sarcoïdose.

 Le 17 . 04. 1992 je vois pour la première fois Mlle TAY. N. , née le 19 février 1964. Elle est alors âgée de 28 ans. Elle est adressée pour une oppression thoracique. La radiographie pulmonaire montre la présence d’adénopathies hilaires bilatérales associées à la présence d’un syndrome interstitiel micro-nodulaire bilatéral (miliaire)

 La Radiographie Pulmonaire de 1984 était normale.

 L’examen clinique ne retrouvait pas d’adénopathies périphériques, pas de crépitants des bases, pas d’altération de l’état général. Les seules anomalies notées étaient l ‘existence de nombreuses caries dentaires, et de sueurs nocturnes profuses, de douleurs thoraciques antérieures constrictives .

 L’IDR à la tuberculine à 10 U est très positive  à 23 mm x 20 mm. On ne connaît pas le résultat des  réactions tuberculiniques cutanées antérieures.

 Une belle sœur a été traitée pour une tuberculose pulmonaire auparavant.

Il n’y a aucun antécédent notable , elle n’a été que d’une appendicectomie, ne fume pas, n’a aucune exposition professionnelle .

 La spirométrie est normale. Il n’y a pas de trouble ventilatoire restrictif (CVL = 82,6 % de la normale, VEMS = 79, 6 % de la normale)

 Une première endoscopie bronchique est faite le 28/04/92. Elle ne montre rien d’anormal sur un plan macroscopique. Les biopsies révèlent la présence de réaction épithélioïde et giganto-cellulaire avec ébauche de nécrose centrale au sein du chorion. Les recherches de bacille acido-alcoolo résistants sont négatives à l’examen direct en fluorescence (Institut Pasteur de Lyon) et en cultures (résultats rendus le 19.06.1992) . Le lavage Bronchiolo-alvéolaire montre la présence de 12 % de lymphocytes, de 80 % de macrophages, et de 8 % de polynucléaires neutrophiles, en l’absence de toute infection (examen bactériologique négatif).

L’examen tomodensitométrique du 23/04/1992 montre la présence d’adénopathies médiastinales et de micro-nodules disséminés dans les deux champs pulmonaires , prédominant dans les bases. L’aspect des adénopathies, plutôt coalescentes évoquent plus une origine bacillaire que sarcoïdosique au radiologue .

Une IRM est faite pour rechercher une atteinte aortique ou péricardique de la tuberculose : l’aorte est normale .

le bilan cardio-vasculaire ne montre qu’un prolapsus de la valve mitrale.

 Devant ces éléments un traitement antituberculeux quadruple est débuté le 29/04/1992 : RIFINAH = 2 cp/j soit 600 mg de Rifampicine et 300 mg d’isoniazide, 1200 mg de myambutol , et 1500 mg de pyrazinamide.

Le 25/06/1992 la radiographie pulmonaire  est inchangée. Le myambutol est stoppé. Le pyrazinamide est prolongé d’un mois. On décide de faire des prélèvements de ganglions médiastinaux par médiastinoscopie. Celle-ci est réalisée le 09/07/1992. L’examen anatomo-pathologique montre la présence de granulome épithélioïde   et giganto-cellulaire très fibrosante et le diagnostic de sarcoïdose est maintenant retenu.

Un deuxième endoscopie bronchique sans LBA a été réalisée le 08/07/1992 . Les biopsies d’éperon retrouve la présence de lésions épithélioïdes et giganto-cellulaires. 

 Le traitement antituberculeux est stoppé dès le 15/07/92 et est remplacé par 60 mg de Cortancyl .

L’examen tomodensitométrique du 21/08/1992 montre une très importante régression  des anomalies autant médiastinales que parenchymateuses.

 Le traitement est poursuivi à doses dégressives jusqu’au 01/01/1994 après que le bilan ait montré une disparition complète de toute manifestation de la maladie ( Radiographies pulmonaires normalisées depuis le 28/09/1992, examen tomodensitométrique normal en date du 22/10/1993) L’endoscopie bronchique du 18/05/1994 est toujours normale sur un plan macroscopique, les biopsies sont négatives. Toutefois le lavage bronchiolo-alvéolaire note toujours la présence de 12 % de lymphocytes et de 8 % de polynucléaires neutrophiles en l’absence d’infection bronchique. 

Les examens spirométriques effectués régulièrement n’ont jamais montrés d’anomalies.

 La patiente est régulièrement surveillée. Elle présente toujours   des douleurs constrictives .

Le 03/08/1999 une rechute est diagnostiquée devant la présence d’un granulome épithélioïde et giganto-cellulaire sur une biopsie d’éperon bronchique. L’examen tomodensitométrique thoracique du 27/07/1999 met en évidence une lésion arrondie dans la gouttière paravertébrale gauche. Il n’y a ni adénopathie médiastinale ni atteinte interstitielle parenchymateuse. La ponction trans-thoracique de cette masse montre un aspect peu spécifique compatible avec un granulome.  On décide une surveillance simple.

 Je vois en consultation le 05/05/1992 sa nièce, TAY. L. , née le 28/12/1984, âgée alors de 7 ans ½. Elle m’est adressée pour virage des réactions cutanées tuberculiniques.

Un monotest est effectué le 07/10/1985 : il est négatif.

Un BCG est effectué le 08/11/1985

Une IDR à la tuberculine à 10 U est effectuée le 24/01/1989 : négative

Un nouveau BCG est effectué le 23.02.1989.

Une nouvelle IDR à la tuberculine à 10 U est effectuée le 06/04/1992 : elle est très positive à 17 mm.

L’enfant est traitée par bithérapie antituberculeuse dès le 12/05/1992 mais le Médecin traitant à fait rapidement interrompre le traitement.

 La tante TAY. N . et la nièce TAY. L. dorment dans le même lit.

 Cette observation  est très intéressante car elle   montre que la sarcoïdose peut avoir une origine infectieuse et plus   particulièrement le mycobacterium:

Mon hypothèse est que le contact avec une mycobactérie a entraîné deux choses différentes chez deux personnes différentes :

-        un primo-infection tuberculeuse classique chez la Nièce,

-        une sarcoïdose pulmonaire chez la Tante.

Mon hypothèse est que la mycobactérie entraîne un phénomène de recrutement clonal lymphocytaire d’origine immunologique. Tous les lymphocytes reconnaissant un antigène commun à une ou plusieurs mycobactéries seraient donc stimulés par cet antigène, se multiplieraient et se localiseraient par migration dans les sites ganglionnaires au voisinage de la porte d’entrée de la mycobactérie. Tous les lymphocytes étant recrutés dans une zone de l’organisme bien définie, expliquerait  l’anergie tuberculinique habituellement retrouvée dans les sarcoïdoses, puisqu’il n’y aurait plus de lymphocytes immuno-compétents pour réagir au voisinage de l’injection intradermique, tous les lymphocytes étant piégés ailleurs et ne pouvant plus migrer.

Le BAAR est bien sur totalement détruit très rapidement par cette afflux explosif de lymphocytes . Il est totalement « submergé » par les défenses. Il faut aussi que le BAAR soit quasiment immédiatement détruit dès la pénétration dans l’organisme. Cela expliquerait pourquoi on ne retrouve jamais de BAAR dans les bilans de sarcoïdose.. Il n’a pas eu le temps de se développer. Et on ne pourra jamais en retrouver avec les techniques actuelles de recherche de BAAR

Malheureusement, ensuite , on a l’impression que cette mobilisation lymphocytaire ne peut plus s’arrêter , qu’elle reste en permanence active, en alerte alors qu’il n’y a plus rien à détruire.   " Véritable orage immunitaire" comme dans les réactions pulmonaires dans le covid. Progressivement, en l’absence de stimulation antigénique,  les lymphocytes se démobiliseraient peu à peu .

La sarcoïdose serait donc une forme de PIT (Primo Infection Tuberculinique), à évolution immunologique particulière. Cela serait un état d’hyper immuno compétence vis à vis d’un antigène, avec réaction immunitaire excessive au siège des lésions, associée à des signes de déficit immunitaire à distance des lésions (2)

Cette hypothèse pourrait aussi expliquer les différentes formes de sarcoidoses notamment les formes décrites chez le sujet Noir des Antilles,  d’évolution     classiquement plus défavorable, différentes des formes Caucasiennes  : la mycobactérie pourrait être le mycobacterium de Hansen (lèpre) expliquant une évolution différente.

 

ARGUMENTS DE L’OBSERVATION :

La tante et la nièce  dorment dans le même lit . La transmission éventuelle d’un germe est donc optimale.

Elles sont d’origines Maghrébines, population classiquement à risque de maladie tuberculeuse.

Il y a des antécédents familiaux récents de maladie tuberculeuse. (la belle sœur) .

Les RCT sont explosives chez toutes deux. En général les RCT sont négatives dans les sarcoïdoses classiques .

Le premier BCG n’a pas entraîné de RCT positive , le deuxième , contrôlé 3 ans après aurait entraîné une RCT explosive, à 17 mm. C’est très inhabituel.

De même la Tante à une IDR explosive , ce qui est très inhabituel dans une sarcoïdose. 

Les premières biopsies d’éperon bronchique ont montré une ébauche de nécrose caséeuse.

POINTS FAIBLES DE L’OBSERVATION :

Il n’a pas été effectué d’IDR juste après le deuxième BCG de la Nièce.

La deuxième IDR  pourrait être la simple réponse normale au vaccin (deuxième BCG) . Mais alors pourquoi une telle différence de réaction entre le premier et le deuxième vaccin ?

Il n’a pas été fait d’autre IDR à la Tante dans le suivi.

Il n’a pas été fait de typage des lymphocytes des LBA. Le typage n’est pas réalisable en médecine de ville car c’est un examen coûteux et non remboursé par les organismes de sécurité sociales. 

ARGUMENTS IMMUNOLOGIQUES

Développer les théories clonales.

Un  lymphocyte est programmé pour répondre à un antigène donné.

L’IDR à la tuberculine est souvent positive avant la maladie et se négative ensuite, en faveur d’un phénomène de recrutement.

ARGUMENTS EPIDEMIOLOGIQUES

 Les sarcoïdoses surviennent toujours par petites épidémies.

On retrouve très souvent des antécédents familiaux de tuberculose. (Dossiers J.B & M. V) + les miens .

90 % des sarcoïdoses ont une localisation thoracique (médiastino-pulmonaire) (1) , tout comme les tuberculoses qui préfèrent le poumon.

L’anergie tuberculinique est retrouvée dans 75 % des cas associée à une lymphopénie modérée prédominant sur les lymphocytes T (1)

Dans le LBA on retrouve principalement du CD4+, tout comme dans le granulome (1)

Le follicule est constitué de cellules épithélioides , associées à quelques cellules géantes qui sont des cellules de Langerhans, qui sont des cellules présentatrices de l’antigène, entourées de lymphocytes essentiellement T de type CD4+. (1)

REFERENCES

Ref 1 sarcoidose, diagnostic évolution traitement, G.MANGAPIAN J.CADRANEL revue du praticien 1651-1658 t. 46 –1996

 (2) ATLAS SARCOIDOSE B.DAUTZENBERG gazette médicale 23-26 t.98 n°11 –1991

 

Pas besoin de plus de références….

 Après réflexion, je vais l'envoyer au Louvain Médical. Les Belges ont montré depuis très longtemps qu'ils sont 1000 fois meilleurs que les français