vendredi 24 avril 2026

Théorie sur les folies des états pendant les années 2020-2023 pseudo épidémiques

Théories, hypothèses sur la réaction dictatoriale de Macron et de la quasi majorité des états occidentaux.

J’ai développé au fil des mes connaissances, de mes observations personnelles de médecin spécialisé en immunologie et maladies pulmonaires notamment virales et de mes lectures une hypothèse qui a progressivement germée dans mon esprit, pour comprendre pourquoi Macron et tous ses copains mafieux de la planète ont réagi avec autant de violence à partir de mars 2020.

Tout le monde semble d’accord maintenant pour dire que le virus covid19 n’est pas venu d’un animal présent sur un des marchés chinois, mais bien du laboratoire P4 de Wuhan (Institut de virologie), ce que bien sur réfutent toutes les autorités politiques. Comment admettre une telle chose ? Sachant que les hommes politiques sont presque tous des menteurs, ils ne vont pas aller crier ça sur les toits.

Les chinois ont réagi tellement vite et tellement forts qu’il paraît hautement probable qu’ils se soient senti en faute, ne sachant pas ce qu’allait donner un tel largage viral dans la nature, ils ont paniqués et tentés de bloquer la ville, avec le succès que l’on sait.

Ils ont prévenu la communauté scientifique mondiale et les gouvernements, qui ont eux aussi paniqués. Souvenons-nous du fameux « nous sommes en guerre » du ridicule Macron le 17 mars 2020.

Ils craignaient tous, les Etats, que ce virus trafiqué dans le laboratoire Chinois, avec la complicité de Pasteur qui détenait les droits sur le génome du virus (Et oui !!!!), ait été mal maîtrisé et qu’il soit potentiellement très dangereux. D’où les confinements en cascades et autres mesure débiles prises par tous les états.

Surtout les états gouvernés par les démocrates et socio-démocrates, ça je ne sais pas trop pourquoi (cf plus loin). Ensuite cela a été à celui qui mettait en place la mesure la plus con, la plus restrictive et liberticide possible.

Cela donne l’impression qu’ils ont été opportunistes et se sont servi de ce prétexte pour voir ce qu’allaient donner ces mesures sur les population. Et ça a marché !

Ils se sont servi de cette machine à mettre en place les dictatures qu’était et est toujours l’agence de conseils Mc Kinsey qui a et avait des ramifications dans les gouvernements démocrates (cf avant).

Tout ça pour un virus à peine plus méchant que le plus gentil des virus de la grippe….Qu’ils ont osé comparer avec le virus de la grippe espagnole de 1918, qui n’avait rien à voir. Covid19 qui a complètement disparu en juillet 2020. Les fameuses 2ème et 375ème vagues de la télé complice de bout en bout n’étant que de l’omicron, un variant totalement bénin, qui tel la vaccine pour la variole ont immunisé tout le monde en 2 – 3 coups de cuillères à pot.

Rappelons nous des conseils secret-défense de l’Elysée présidés par Macronominus. Pourquoi de tels conseils si ce n’est pour voir si la connerie des chinois n’allait pas finalement être catastrophique.

Cette hypothèse permet aussi d'expliquer  pourquoi le "conseil scientifique" choisi par Macron était aussi nul. Aucun vrai spécialiste, car s'il y en avait eu un, il aurait rapidement trouvé la supercherie. Souvenons nous de ce conseil scientifique ! Que des nullards, sans rapport avec un virus respiratoire soit disant hautement mortel... Perronne , Raoult Toubiana auraient crédibles. Raoult au début en faisait partie,mais il a été viré. On comprend mieux maintenant.

Cette hypothèse est aussi confortée par le livre "les infiltrés" que je suis en train de terminer.

 Quant au vaxxin, ce machin à ARNm trafiqué à la hâte, ou pas ( ?) qui n’a jamais immunisé ni protégé quelqu’un, cela leur a permis de tester ce truc sur les masses, qui en redemandaient, les cons !

 Certes ma théorie est peut être loufoque, complotissssse, (mot à la mode qui permet de discréditer sans discuter, quiconque n'est pas de l'avis dominant, surtout gouvernemental) mais comme on ne saura jamais la vérité, (secret d’Etat) elle n’est pas pire qu’une autre, et a le mérite de mieux tenir la route, et d’être basée sur de véritables connaissances médicales. Pas comme tous ces médecins de plateaux télés complices et totalement incompétents. Ont-ils été achetés ? Probable pour certains. Suivez mon regard.

A lire impérativement:

Les apprentis sorciers, Alexandra Henrion Caude, Albin Michel

Les infiltrés, Matthieu Aron, Caroline Michel-Aguirre, Allary Editions

Autopsie d'un désastre, Jean Dominique Michel, Résurgence

La fabrication du désastre, Jean Dominique Michel, Résurgence

Covid 19, Une autre vision de l'épidémie, Laurent Toubiana, EditionsArtilleurs.

Tous plus  obligatoires à lire les uns que les autres.

 

Théorie sur la ou les causes de la Sarcoïdose.

 Je mets en ligne un article que j'ai écrit il y a quelques années mais qui n'a aucune chance d'être publié car ne respectant pas les règles d'écritures académiques des articles. Un article débile, foireux ou idiot sera publié s'il respecte les règles de composition et de mise en page. C'est débile, je sais, mais c'est comme ça. On est en France. Il n'empêche que je suis sur d'avoir raison. Jusqu'à présent toutes les théories se sont révélées foireuses ou pire que foireuses (l'inhalation de poudre à récurer!!!!! Théorie émise par un Lyonnais qui n'avait pas la lumière à tous les étages...) 

Voici mon article ci -dessous. Qui sait, peut être peut être qu'un rédac chef moins con que les autres sera intéressé ???? (On peut rêver)

 A partir d’une observation privilégiée je vais essayer de développer une hypothèse étiologique à la sarcoïdose.

 Le 17 . 04. 1992 je vois pour la première fois Mlle TAY. N. , née le 19 février 1964. Elle est alors âgée de 28 ans. Elle est adressée pour une oppression thoracique. La radiographie pulmonaire montre la présence d’adénopathies hilaires bilatérales associées à la présence d’un syndrome interstitiel micro-nodulaire bilatéral (miliaire)

 La Radiographie Pulmonaire de 1984 était normale.

 L’examen clinique ne retrouvait pas d’adénopathies périphériques, pas de crépitants des bases, pas d’altération de l’état général. Les seules anomalies notées étaient l ‘existence de nombreuses caries dentaires, et de sueurs nocturnes profuses, de douleurs thoraciques antérieures constrictives .

 L’IDR à la tuberculine à 10 U est très positive  à 23 mm x 20 mm. On ne connaît pas le résultat des  réactions tuberculiniques cutanées antérieures.

 Une belle sœur a été traitée pour une tuberculose pulmonaire auparavant.

Il n’y a aucun antécédent notable , elle n’a été que d’une appendicectomie, ne fume pas, n’a aucune exposition professionnelle .

 La spirométrie est normale. Il n’y a pas de trouble ventilatoire restrictif (CVL = 82,6 % de la normale, VEMS = 79, 6 % de la normale)

 Une première endoscopie bronchique est faite le 28/04/92. Elle ne montre rien d’anormal sur un plan macroscopique. Les biopsies révèlent la présence de réaction épithélioïde et giganto-cellulaire avec ébauche de nécrose centrale au sein du chorion. Les recherches de bacille acido-alcoolo résistants sont négatives à l’examen direct en fluorescence (Institut Pasteur de Lyon) et en cultures (résultats rendus le 19.06.1992) . Le lavage Bronchiolo-alvéolaire montre la présence de 12 % de lymphocytes, de 80 % de macrophages, et de 8 % de polynucléaires neutrophiles, en l’absence de toute infection (examen bactériologique négatif).

L’examen tomodensitométrique du 23/04/1992 montre la présence d’adénopathies médiastinales et de micro-nodules disséminés dans les deux champs pulmonaires , prédominant dans les bases. L’aspect des adénopathies, plutôt coalescentes évoquent plus une origine bacillaire que sarcoïdosique au radiologue .

Une IRM est faite pour rechercher une atteinte aortique ou péricardique de la tuberculose : l’aorte est normale .

le bilan cardio-vasculaire ne montre qu’un prolapsus de la valve mitrale.

 Devant ces éléments un traitement antituberculeux quadruple est débuté le 29/04/1992 : RIFINAH = 2 cp/j soit 600 mg de Rifampicine et 300 mg d’isoniazide, 1200 mg de myambutol , et 1500 mg de pyrazinamide.

Le 25/06/1992 la radiographie pulmonaire  est inchangée. Le myambutol est stoppé. Le pyrazinamide est prolongé d’un mois. On décide de faire des prélèvements de ganglions médiastinaux par médiastinoscopie. Celle-ci est réalisée le 09/07/1992. L’examen anatomo-pathologique montre la présence de granulome épithélioïde   et giganto-cellulaire très fibrosante et le diagnostic de sarcoïdose est maintenant retenu.

Un deuxième endoscopie bronchique sans LBA a été réalisée le 08/07/1992 . Les biopsies d’éperon retrouve la présence de lésions épithélioïdes et giganto-cellulaires. 

 Le traitement antituberculeux est stoppé dès le 15/07/92 et est remplacé par 60 mg de Cortancyl .

L’examen tomodensitométrique du 21/08/1992 montre une très importante régression  des anomalies autant médiastinales que parenchymateuses.

 Le traitement est poursuivi à doses dégressives jusqu’au 01/01/1994 après que le bilan ait montré une disparition complète de toute manifestation de la maladie ( Radiographies pulmonaires normalisées depuis le 28/09/1992, examen tomodensitométrique normal en date du 22/10/1993) L’endoscopie bronchique du 18/05/1994 est toujours normale sur un plan macroscopique, les biopsies sont négatives. Toutefois le lavage bronchiolo-alvéolaire note toujours la présence de 12 % de lymphocytes et de 8 % de polynucléaires neutrophiles en l’absence d’infection bronchique. 

Les examens spirométriques effectués régulièrement n’ont jamais montrés d’anomalies.

 La patiente est régulièrement surveillée. Elle présente toujours   des douleurs constrictives .

Le 03/08/1999 une rechute est diagnostiquée devant la présence d’un granulome épithélioïde et giganto-cellulaire sur une biopsie d’éperon bronchique. L’examen tomodensitométrique thoracique du 27/07/1999 met en évidence une lésion arrondie dans la gouttière paravertébrale gauche. Il n’y a ni adénopathie médiastinale ni atteinte interstitielle parenchymateuse. La ponction trans-thoracique de cette masse montre un aspect peu spécifique compatible avec un granulome.  On décide une surveillance simple.

 Je vois en consultation le 05/05/1992 sa nièce, TAY. L. , née le 28/12/1984, âgée alors de 7 ans ½. Elle m’est adressée pour virage des réactions cutanées tuberculiniques.

Un monotest est effectué le 07/10/1985 : il est négatif.

Un BCG est effectué le 08/11/1985

Une IDR à la tuberculine à 10 U est effectuée le 24/01/1989 : négative

Un nouveau BCG est effectué le 23.02.1989.

Une nouvelle IDR à la tuberculine à 10 U est effectuée le 06/04/1992 : elle est très positive à 17 mm.

L’enfant est traitée par bithérapie antituberculeuse dès le 12/05/1992 mais le Médecin traitant à fait rapidement interrompre le traitement.

 La tante TAY. N . et la nièce TAY. L. dorment dans le même lit.

 Cette observation  est très intéressante car elle   montre que la sarcoïdose peut avoir une origine infectieuse et plus   particulièrement le mycobacterium:

Mon hypothèse est que le contact avec une mycobactérie a entraîné deux choses différentes chez deux personnes différentes :

-        un primo-infection tuberculeuse classique chez la Nièce,

-        une sarcoïdose pulmonaire chez la Tante.

Mon hypothèse est que la mycobactérie entraîne un phénomène de recrutement clonal lymphocytaire d’origine immunologique. Tous les lymphocytes reconnaissant un antigène commun à une ou plusieurs mycobactéries seraient donc stimulés par cet antigène, se multiplieraient et se localiseraient par migration dans les sites ganglionnaires au voisinage de la porte d’entrée de la mycobactérie. Tous les lymphocytes étant recrutés dans une zone de l’organisme bien définie, expliquerait  l’anergie tuberculinique habituellement retrouvée dans les sarcoïdoses, puisqu’il n’y aurait plus de lymphocytes immuno-compétents pour réagir au voisinage de l’injection intradermique, tous les lymphocytes étant piégés ailleurs et ne pouvant plus migrer.

Le BAAR est bien sur totalement détruit très rapidement par cette afflux explosif de lymphocytes . Il est totalement « submergé » par les défenses. Il faut aussi que le BAAR soit quasiment immédiatement détruit dès la pénétration dans l’organisme. Cela expliquerait pourquoi on ne retrouve jamais de BAAR dans les bilans de sarcoïdose.. Il n’a pas eu le temps de se développer. Et on ne pourra jamais en retrouver avec les techniques actuelles de recherche de BAAR

Malheureusement, ensuite , on a l’impression que cette mobilisation lymphocytaire ne peut plus s’arrêter , qu’elle reste en permanence active, en alerte alors qu’il n’y a plus rien à détruire.   " Véritable orage immunitaire" comme dans les réactions pulmonaires dans le covid. Progressivement, en l’absence de stimulation antigénique,  les lymphocytes se démobiliseraient peu à peu .

La sarcoïdose serait donc une forme de PIT (Primo Infection Tuberculinique), à évolution immunologique particulière. Cela serait un état d’hyper immuno compétence vis à vis d’un antigène, avec réaction immunitaire excessive au siège des lésions, associée à des signes de déficit immunitaire à distance des lésions (2)

Cette hypothèse pourrait aussi expliquer les différentes formes de sarcoidoses notamment les formes décrites chez le sujet Noir des Antilles,  d’évolution     classiquement plus défavorable, différentes des formes Caucasiennes  : la mycobactérie pourrait être le mycobacterium de Hansen (lèpre) expliquant une évolution différente.

 

ARGUMENTS DE L’OBSERVATION :

La tante et la nièce  dorment dans le même lit . La transmission éventuelle d’un germe est donc optimale.

Elles sont d’origines Maghrébines, population classiquement à risque de maladie tuberculeuse.

Il y a des antécédents familiaux récents de maladie tuberculeuse. (la belle sœur) .

Les RCT sont explosives chez toutes deux. En général les RCT sont négatives dans les sarcoïdoses classiques .

Le premier BCG n’a pas entraîné de RCT positive , le deuxième , contrôlé 3 ans après aurait entraîné une RCT explosive, à 17 mm. C’est très inhabituel.

De même la Tante à une IDR explosive , ce qui est très inhabituel dans une sarcoïdose. 

Les premières biopsies d’éperon bronchique ont montré une ébauche de nécrose caséeuse.

POINTS FAIBLES DE L’OBSERVATION :

Il n’a pas été effectué d’IDR juste après le deuxième BCG de la Nièce.

La deuxième IDR  pourrait être la simple réponse normale au vaccin (deuxième BCG) . Mais alors pourquoi une telle différence de réaction entre le premier et le deuxième vaccin ?

Il n’a pas été fait d’autre IDR à la Tante dans le suivi.

Il n’a pas été fait de typage des lymphocytes des LBA. Le typage n’est pas réalisable en médecine de ville car c’est un examen coûteux et non remboursé par les organismes de sécurité sociales. 

ARGUMENTS IMMUNOLOGIQUES

Développer les théories clonales.

Un  lymphocyte est programmé pour répondre à un antigène donné.

L’IDR à la tuberculine est souvent positive avant la maladie et se négative ensuite, en faveur d’un phénomène de recrutement.

ARGUMENTS EPIDEMIOLOGIQUES

 Les sarcoïdoses surviennent toujours par petites épidémies.

On retrouve très souvent des antécédents familiaux de tuberculose. (Dossiers J.B & M. V) + les miens .

90 % des sarcoïdoses ont une localisation thoracique (médiastino-pulmonaire) (1) , tout comme les tuberculoses qui préfèrent le poumon.

L’anergie tuberculinique est retrouvée dans 75 % des cas associée à une lymphopénie modérée prédominant sur les lymphocytes T (1)

Dans le LBA on retrouve principalement du CD4+, tout comme dans le granulome (1)

Le follicule est constitué de cellules épithélioides , associées à quelques cellules géantes qui sont des cellules de Langerhans, qui sont des cellules présentatrices de l’antigène, entourées de lymphocytes essentiellement T de type CD4+. (1)

REFERENCES

Ref 1 sarcoidose, diagnostic évolution traitement, G.MANGAPIAN J.CADRANEL revue du praticien 1651-1658 t. 46 –1996

 (2) ATLAS SARCOIDOSE B.DAUTZENBERG gazette médicale 23-26 t.98 n°11 –1991

 

Pas besoin de plus de références….

 Après réflexion, je vais l'envoyer au Louvain Médical. Les Belges ont montré depuis très longtemps qu'ils sont 1000 fois meilleurs que les français

 

 

samedi 14 février 2026

COVID : A LIRE ABSOLUMENT ++++++

 https://institut-thomas-more.org/2025/03/19/covid-5-ans-apres-%C2%B7-qui-a-tire-le-bilan-des-vertigineuses-atteintes-aux-libertes-publiques/

 Covid, 5 ans après · Qui a tiré le bilan des atteintes aux libertés publiques ?

Cyrille Dalmont, directeur de recherche à l’Institut Thomas More

19 mars 2025 • Entretien •


État d’urgence sanitaire, confinements, couvre-feu, passe sanitaire puis vaccinal… Impossible d’être exhaustif tant la liste des atteintes aux libertés publiques fut longue pendant la crise sanitaire. Cyrille Dalmont analyse le bilan de la période Covid.


Les mesures de contrôle imposées pendant la pandémie, telles que les confinements et les restrictions de déplacement, ont-elles entraîné un renforcement du contrôle social ? Quels en ont été les impacts à long terme ? Quelles ont été les principales atteintes aux libertés publiques pendant la pandémie à la suite de ces décisions, notamment sur les enjeux liés au numérique ?

Il est évident que la crise du Covid-19 a été l’occasion de la mise en place d’un laboratoire grandeur nature quant à l’acceptabilité par les populations des restrictions massives de libertés. Les différents confinements, le couvre-feu, les attestations et le pass sanitaire ont remis en question l’idée même de liberté de circulation et ont conditionné la population à une forme d’obéissance administrative et numérique. Les Français se sont retrouvés soumis à un régime d’autorisation préalable pour exercer plusieurs libertés fondamentales, notamment la liberté de circulation.

La liberté d’expression et d’information a également été affectée par des formes de censure concernant les remises en cause, notamment de la dangerosité de la pandémie ou du virus, de l’action du gouvernement pour lutter contre la pandémie, ou encore des priorités en matière de vaccination. L’apparition de la plateforme gouvernementale « Désinfox Coronavirus », supprimée sous la pression politique et médiatique, illustre parfaitement le principe de la censure préalable. Officiellement présentée comme un outil de « fact-checking », elle visait en réalité à filtrer et marginaliser toute information ne correspondant pas aux communiqués gouvernementaux sur la pandémie. Les grandes plateformes numériques ont subi une pression gouvernementale et institutionnelle forte pour supprimer ou déréférencer des contenus jugés contraires à la communication officielle sur la pandémie, en France comme ailleurs. De nombreux articles, vidéos et publications ont été soit effacés, soit signalés comme « suspects », parfois sans justification scientifique claire. Des chercheurs, des médecins et des journalistes ont vu leurs analyses censurées ou marginalisées, non pas pour des propos juridiquement condamnables, mais simplement parce qu’ils remettaient en cause certains choix stratégiques du gouvernement.

Le « pass sanitaire » a également constitué une atteinte majeure à la vie privée, en instaurant une obligation de prouver son statut de santé pour accéder à des espaces publics. Plus largement, la crise sanitaire a été marquée par des expérimentations inquiétantes de surveillance numérique des citoyens. Par exemple, des autorités ont envisagé, voire testé, des dispositifs technologiques permettant de détecter les regroupements interdits dans les appartements, notamment via la surveillance des flux de téléphonie mobile.

Durant la pandémie, l’interdiction des manifestations et des rassemblements a constitué une atteinte majeure aux libertés de réunion et d’association, touchant aussi la liberté syndicale. Mais au-delà de ces restrictions temporaires, la crise a surtout permis d’instituer une nouvelle norme : celle de l’autorisation préalable pour exercer certaines libertés fondamentales. Ce qui relevait autrefois d’un droit garanti est désormais conditionné à une validation administrative ou numérique. Ce basculement a été illustré par l’usage massif des QR codes, initialement introduits dans le cadre du « pass sanitaire », mais qui se sont ont ensuite déployés sur les documents d’identité. Si leur généralisation était en partie prévue avant la pandémie, la crise a permis d’accélérer leur intégration et de familiariser les citoyens à une logique de contrôle systématique.

A-t-on observé lors de la période du Covid des abus dans l’application des mesures de contrôle, notamment avec l’utilisation des auto-attestations ou des pratiques liées aux confinements sans fondements scientifiques ou juridiques, comme le fait d’avoir interdit l’accès aux plages ?

La pandémie a donné lieu à un véritable festival d’abus administratifs, où chaque nouvelle mesure semblait rivaliser d’absurdité avec la précédente. Le régime des auto-attestations, l’interdiction d’aller sur les plages, l’interdiction de bronzer mais la possibilité de s’y promener, l’alternance absurde entre l’autorisation de prendre un café debout mais pas assis (ou inversement)…

Mais au-delà du ridicule, c’est surtout la disproportion dans l’application des sanctions qui pose un problème. Entre mars 2020 et juillet 2022, selon le ministère de l’Intérieur, 2,7 millions d’infractions liées au Covid ont été recensées, soit un chiffre colossal, bien supérieur à celui de nombreuses infractions pénales bien plus graves. À titre de comparaison, des faits comme la possession d’une arme blanche ou des agressions physiques et verbales ne donnent pas systématiquement lieu à des amendes ou à des poursuites. Cela traduit une logique perverse où l’État a été fort avec les faibles et faible avec les forts.

Cette inégalité s’est aussi traduite géographiquement. Dans certains départements comme la Seine-Saint-Denis, les amendes pour non-respect des restrictions ont été bien moins appliquées, et les couvre-feux largement ignorés. Cette disparité montre que ces mesures n’étaient pas seulement absurdes : elles ont aussi été appliquées de façon profondément inégalitaire.

La gestion de la crise par le gouvernement français sous Emmanuel Macron a-t-elle entraîné des atteintes graves aux libertés publiques, notamment en ce qui concerne la restriction de certains droits fondamentaux ? Dans quelle mesure la théorie des circonstances exceptionnelles a-t-elle été utilisée pour justifier certaines décisions pendant la pandémie ? Cette théorie a-t-elle été trop utilisée au détriment de la protection des libertés publiques ?

Il est important de noter que cela ne se limite pas à la gestion de cette crise spécifique par Emmanuel Macron. Il s’agit d’un processus qui couvre une longue période, ayant commencé sous le mandat de François Hollande, notamment en matière de lutte contre le terrorisme. Les Français ont déjà vécu plusieurs états d’urgence et différents recours aux circonstances exceptionnelles. Mais avec la pandémie, un cap inédit a été franchi.

Ce qui frappe dans la gestion juridique de la pandémie, c’est l’abandon progressif des garanties protectrices des libertés publiques par les deux plus hautes juridictions françaises. Historiquement, le Conseil d’État a toujours eu une approche souple des circonstances exceptionnelles, justifiant des restrictions au nom de l’efficacité administrative. À l’inverse, le Conseil constitutionnel a longtemps été perçu comme un contrepoids, plus strict dans l’arbitrage entre l’urgence et la préservation des droits fondamentaux. Or, la crise sanitaire a fait sauter ce verrou. Pour la première fois, les deux juridictions ont validé, presque sans réserve, des restrictions massives aux libertés, alignant leur jurisprudence sur une logique de légitimation de l’état d’exception. Ce rapprochement marque une rupture inédite : ce qui relevait autrefois de mesures exceptionnelles et temporaires est progressivement devenu un mode de gouvernance normalisé. La pandémie a donc servi de précédent, ouvrant la voie à une gestion de crise où les libertés ne sont plus des principes intangibles, mais des variables ajustables selon les décisions du pouvoir exécutif.

La gouvernance française a été assurée par le Conseil de défense sanitaire, ce qui était particulièrement étrange, entraînant un effacement quasi total du Parlement, de ses représentants et des organisations de contrôle de l’État. Durant la pandémie, le pays a été gouverné par décrets et circulaires, validés systématiquement par le Conseil d’État tandis que la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) a alerté le gouvernement à cinq reprises, sans obtenir de réponse. Le gouvernement a donc ignoré ces alertes et a choisi une méthode de gouvernance qui semblait plaire à Emmanuel Macron, car il bénéficiait de presque tous les pouvoirs, sans que le pays ne soit en période de guerre. Un exemple frappant de cette situation a eu lieu en avril 2022, lorsque, malgré le recul de l’épidémie, le gouvernement a décidé de prolonger l’état d’urgence.

A l’heure du bilan et des cinq ans de la pandémie, comment envisager la possibilité de retrouver les libertés publiques perdues durant la crise ? Y a-t-il un risque réel que de telles restrictions se reproduisent à l’avenir lors d’une nouvelle crise sanitaire, économique ou liée à la défense ?

Il est essentiel de comprendre que toute atteinte aux libertés publiques, une fois instaurée, est extrêmement difficile à inverser. L’histoire récente l’a montré : à l’image de l’état d’urgence terroriste, ce qui devait être une mesure temporaire s’inscrit progressivement dans la durée. Justifié par l’urgence, ce régime d’exception a fini par être intégré dans le droit commun via le code de la sécurité intérieure. Autrement dit, une restriction adoptée sous prétexte de crise tend presque toujours à devenir une norme permanente.

Ce schéma risque de se reproduire avec les outils mis en place durant la crise sanitaire, notamment le pass sanitaire. Nous en avons déjà eu un aperçu lors des Jeux olympiques, avec le retour des QR codes et des autorisations préalables pour circuler dans certains quartiers de la capitale. Ce qui était présenté comme une nécessité ponctuelle devient ainsi un mode de gestion standardisé, appliqué bien au-delà du cadre sanitaire initial.

Aujourd’hui, personne ne sait exactement ce qu’est devenu cet outil, où ont stockées les données, ni s’il sera réutilisé pour une éventuelle autre crise. Une crise climatique pourrait entraîner la création d’un pass écologique ou d’un pass carbone pour réguler les déplacements. Des restrictions concernant l’énergie pourraient être déployées. En 2022, au début de la crise ukrainienne, des propositions ont été faites au Parlement pour limiter directement la consommation des ménages via leurs compteurs connectés. Bien que ces idées n’aient pas été mises en œuvre, elles ont été sérieusement envisagées. Enfin, l’identité numérique européenne, qui est en train de se déployer dans tous les pays membres de l’Union européenne, pourrait également être liée à un système de traçage numérique des citoyens via leurs documents d’identité et leurs smartphones. De futures atteintes aux libertés publiques sont à redouter si personne ne se saisit réellement de la question.

mardi 23 décembre 2025

Effet secondaire après un (faux) vaccin contre le covid : Adresse d'un avocat spécialisé

 Au cas ou vous auriez un effet secondaire y compris le décès d'un conjoint, parent, ami, ou autre invalidité, et il y en a un paquet, suite à cette saloperie de faux vaccin contre le covid (et pas la covid, car virus est masculin), voici les coordonnées d'un avocat spécialisé qui pourrait s'occuper de vos affaires. Il m'a dit avoir quelques dizaines de dossiers voire plus contre les fournisseurs de mort que sont Pfizer et complices.

Maître LUDOT Emmanuel (rien à voir avec l'autre Emmanuel, le psychopathe de l'Elysée)

27 Boulevard Foch

51100 REIMS

03 26  77 19 60

contact@cabinetludot.com

Croyez moi sur parole, il est efficace.


dimanche 12 octobre 2025

PASTEUR DON : PAS DE POGNON

 Sur nos écrans télés fleurissent en ce moment, sur presque toutes les chaines, des insertions, des pollutions visuelles en faveur de PasteurDon. En gros, c'est pour leur filer du fric. Mais souvenez vous, entre 2020 et 2024 (voire plus), c'est l'institut Pasteur qui nous a menti, pollué l'esprit en nous faisant croire que l'épidémie de covid était monstrueuse (alors qu'elle n 'a été que ridiculement peu importante, puisque dans les "cas" étaient inclus tous les testés positifs aux faux tests PCR, positifs pour un oui ou pour un non. Il a été estimé a posteriori que 95 à 99 % des "cas" étaient des faux positifs. Le mensonge monstrueux est que ces "cas" étaient répertoriés comme "malades" alors qu'ils n'étaient que de simple tests positifs, au pire des porteurs sains, impératifs et obligatoires pour l'obtention d'une immunité de masse naturelle, ce qu'a fait ensuite Omicron. A cause des tests PCR totalement foireux, mais qui rapportaient tellement aux labos, aux médecins....). Tous les décès en 2021 ont été attribués au covid, et toutes les autres causes de décès avaient disparu. Un pendu testé positif était mort du covid.... Alors que l'on sait maintenant de manière officielle que les décès ont été peu nombreux, moins qu'une grippe saisonnière.

Souvenez vous. 

C'est ce que nous faisait croire Pasteur. Au contraire de beaucoup d'autres pays, gouvernements, eux ne se sont jamais excusés de leurs mensonges.

Vous n'allez quand même pas filer du pognon à ces salauds?

Et qu'en plus, ils nous polluent les programmes télés, leurs encarts violets captant le regard en permanence.

dimanche 7 septembre 2025

PSEUDOS VACCINS COVID, VRAIES MANNES FINANCIERES

 Pour étayer le post précédent concernant la mort de mon ami, voici des flyers édités par réinfoCovid qui confirment mon observation.

N'hésitez pas à poser des questions dans les commentaires, j'y répondrai.

Les covidolatres macronistes ne sont pas les bienvenus.




jeudi 26 juin 2025

Mort en seringue covid vaxxxx

 J avais un pote qui est mort brutalement il y a un an. Il avait maigri depuis peu, pas mal de kilos, et avait été hospitalisé une semaine pour trouver pourquoi. Il a tout eu : scanners corps entier, colo, gastro, bilan cardio, biologie a tout va. J en oublie je pense. Il devait sortir le vendredi à 14 h. Avant de partir, il prend une douche. C est là qu il a été retrouvé mort. Dans la douche. Triste fin. Lui qui n aimait pas l eau. Cause officielle : arrêt cardiaque. Tout le monde meurt d un arrêt cardiaque... c est imbécile de retenir ça comme cause. Il avait eu un bilan cardio dans ses examens.

Sauf qu on s était faché avant. C était un covidolatre forcené. A posteriori, je pense qu il avait du recevoir ses 3 doses de vaxxxin-de-la-mort, voire plus, et qu est probablement mort d une myocardite post vaxxxinale covid, comme c est bien décrit maintenant dans la littérature, ainsi que les arrêts cardiaques Mais comme on était faché, je ne sais pas combien de doses il avait reçu, ni combien de temps avant son décès. 

Les amaigrissements sont décrits aussi après les injection expérimentales de ce poison.

Impossible bien sur de faire une déclaration d effet secondaire mortel.

Pfizer et moderna ont probablement un décès de plus à leur actif, mais ne seront pas inquiétés. Si au moins leurs merdes avaient sauvé une seule vie, mais aux dernières nouvelles, c est l hécatombe chez les piqouzés... myocardites, turbo cancers, maladies auto immunes foudroyantes, etc. Ce pseudo vaccin n a sauvé aucune vie, ni protégé personne. Seule l UE persiste a nous le faire croire. (Aux USA, ce pseudo vaccin vient d'être mit sur la liste noire des médicaments, c'est à dire les médicaments qui tuent). Ce vaxxxxin de la mort n a profité qu a toute la chaine de la mort : de pfizer, moderna, jusqu a l infirmiere piqouzante, en passant par les les millions de médecins incompétents et corrompus, les gouvernements. Dans 10 ou 15 ans, l hécatombe sera telle que l omerta de l UE ne sera plus possible... sans oublier  Pustula von der Leyen, présidente non élue de l UE, dont le mari est dans l industrie des vaccins, et qui a négocié en secret avec Albert Bourla, pdg de pfizer, des millions d euros pour l achat de cette mort lente ou rapide pour certains, comme mon pote. Cette pustula von der leyen devrait etre accusée de crime contre l humanité.

Mon ex pote défunt avait quand même  2 tares : tabac et alcool, mais n explique pas ce décès brutal. Il prenait aussi les poisons appelés statines malgré mes conseils et alertes sur ces poisons, qui de surcroit, ne servent a rien.

Ou alors une allergie à l eau, étant mort dans la douche.

RIP Patrick, et sans rancune.

Aux USA, la vérité commence à arriver, grâce à R.Kennedy.  En France ? Dans un ou deux siècles... comme toujours....Peut être....

lundi 17 mars 2025

LA VERITE SUR LE COVID ENFIN A LA TELE

Lundi 17 mars 2025. (Bonne fête à tous les Patrick, Patrice et Patricia)

L'autre jour, il y  a 8 jours maximum, toute une émission télé sur la période Covid et toutes les arnaques, les abus, les incompétences, les corruptions, la mise en place de la dictature Macron, et toutes les saloperies du clan Macron-Pustula von der Leyen-Mc Kinsey. Incroyable d'entendre et de voir ça à la télé a une heure d'écoute décente, visible par tous, sans censure. La vérité n'est plus ailleurs, elle arrive, doucement, trop doucement malheureusement. Tout ce que j'explique et rapporte depuis 5 ans (déjà....) raconté au grand jour! Quel bonheur.

Presque tout y était expliqué dans presque tous les détails.

Ce n'était bien évidemment pas sur une chaine d'état à la solde du sociopathe Macron, ni sur une des chaines des milliardaires de TF1 ou du groupe M6. 

C'était jouissif de pouvoir entendre sur une chaine de la TNT enfin la vérité, toujours cachée ailleurs par le clan Macron. Cherchez la chaine....(Macron ne l'aime pas CQFD)

 

 

lundi 25 novembre 2024

dimanche 24 novembre 2024

A LIRE ABSOLUMENT

 https://anthropo-logiques.org/comment-la-fraude-et-corruption-ont-ete-les-vraies-causes-de-la-crise-sanitaire/

 Tout est vrai dans cet article, déjà ancien, mais précis

Le lien ne marche pas chez moi. Voici le texte intégral, copié-collé

Jean Dominique MICHEL dit :

J’inaugure ici la série de publications présentant les contributions des différents intervenants aux colloques de Lisbonne et Marseille sur le thème «Corruption et fraude dans la crise COVID depuis 2020». Je ne commence évidemment pas avec la mienne par nombrilisme, mais parce que la crise dite sanitaire a révélé un degré de gravité sans précédent dans le phénomène (pourtant identifié de longue date) de corruption institutionnelle et systémique des politiques de santé.

La crise que nous avons vécue depuis 2020 n’aura eu en définitive de sanitaire que l’épithète camouflant ses vraies causes. C’est la conclusion à laquelle m’ont conduit les recherches que j’ai menées depuis le mois de février 2020.

J’ai présenté cette hypothèse forte à Lisbonne et Marseille, avec comme toujours une vaste somme de références à l’appui. Comme celles-ci figurent dans le corps de ma présentation, je ne les ai pas répétées dans le texte qui suit. Le lecteur intéressé se référera à mon exposé et/ou au diaporama de celui-ci, dans lequel figurent près de 120 références documentaires. Mon ouvrage « Covid-19 : anatomie d’une crise sanitaire » (paru au mois de mai 2020 aux éditions HumenSciences) ainsi que les différentes présentations que j’ai faites dans le cadre du Conseil scientifique indépendant ou lors du séminaire que j’ai été invité à donner à l’IHU Méditerranée-Infection en contiennent de nombreuses autres…

Les présentations du colloque portant sur les statistiques (Pierre Chaillot), l’épidémiologie et les modélisations (Vincent Pavan), l’informatique (Emmanuelle Darles) ou encore l’histoire de la corruption médicale (Olivier Soulier), ainsi que celles des autres intervenants, complètent ce que je nomme et expose ici. Ces contributions seront rendues publiques au cours des deux semaines à venir.

Ces colloques ont été organisés par Ariane Bilheran et Vincent Pavan, avec le soutien de la LNPLV, le SLS, Réinfoliberté, Enseignement Recherche Libertés. Ils ont aussi bénéficié de l’aide de collectifs bénévoles et associatifs, et tous les conférenciers sont bénévoles tant pour la préparation des conférences, le temps passé en voyage et interventions, mais aussi le montage des vidéos et la réalisation des actes du colloque.
Un remerciement également à Epoch Times France, La Chaîne Humaine et Kairos, pour la couverture médiatique de ces événements.

La corruption systémique et endémique des systèmes de santé

Jean-Dominique Michel, anthropologue de la santé, auteur du livre Covid : anatomie d’une crise sanitaire (éd. Humensciences), expose depuis mars 2020 tous les aspects de corruption systémique et les mensonges dans les systèmes de santé. Il est membre du CSI (Conseil Scientifique Indépendant).

Alors que l’instrumentalisation des politiques sanitaires au service d’intérêts prioritaires autres que ceux de la population est connu de longue date comme un problème systémique, la crise du Covid a été l’occasion d’une étonnante amnésie collective (à moins qu’il se soit agi d’un interdit) à ce sujet. Ceci pendant que les processus de corruption directs et indirects se diffusaient largement à d’autres milieux, posant désormais la question de leur possible endémicité au cœur de notre société.

  • Pour visionner la vidéo de la conférence sur Odysee : cliquer ici.

Au mois de décembre 2019, un départ de feu épidémique fut signalé en Chine. Si dans un premier temps, les gouvernements occidentaux semblèrent relativement confiants quant aux risques encourus, les choses tournèrent brusquement entre février et mars 2020. Paniqués par les images dramatiques venant de la ville de Wuhan, puis d’un foyer en Italie du Nord, les gouvernements occidentaux prirent un ensemble de mesures sans précédent et qui avaient pour particularité d’avoir été évaluées comme étant inutiles et dommageables dans toute la littérature en épidémiologie infectieuse.

On expliqua ainsi qu’il fallait confiner la population pour « tasser la courbe » des contaminations, assurant que cela ne durerait que 15 jours et que toutes les mesures seraient levées ensuite. On vit d’autres décisions tout à fait stupéfiantes être prises ensuite, comme la mise en échec du premier rideau (contre les épidémies) des médecins généralistes, l’interdiction faite d’utiliser certains traitements précoces, ainsi que l’injonction de laisser les patients seuls à domicile avec du paracétamol jusqu’à ce qu’éventuellement ils se péjorent au point de nécessiter d’être hospitalisés en urgence.

Ayant très tôt cherché à connaître l’ordre de gravité de l’épidémie, j’avais découvert dès la mi-mars (les informations étaient alors parfaitement disponibles) que le COVID-19 était relativement bénin, d’un ordre comparable à une grippe un peu forte en termes de dangerosité et de létalité. Cette évaluation a été révisée à la baisse depuis, les plus récentes estimations montrant que pour la population âgée de moins de 70 ans, elle aura été équivalente à la grippe annuelle – ni plus, ni moins.

Il existait certes un risque particulier pour les personnes plus âgées, mais l’absence de protection et d’accompagnement ne pouvait constituer une réponse adéquate aux besoins de cette tranche d’âge. Les bonnes pratiques en matière de gestion des épidémies prévoient de laisser la société vivre le plus normalement possible tout en protégeant les groupes à risque, avec un ensemble de mesures adaptées. Ici, tous les principes cardinaux furent piétinés au profit de mesures que l’on savait de longue date inefficaces est fortement dommageables pour la population dans son ensemble. Ayant produit un certain nombre de textes et accordé des entretiens je fus surpris de voir qu’ils eurent instantanément une très forte résonance avec un plusieurs millions de lectures en quelques jours – alors que je ne faisais qu’indiquer ce que n’importe quel expert en santé publique raisonnablement compétent pouvait aisément comprendre à partir des données disponibles.

Cette séquence un peu folle ne fut pas suivie d’un retour à la raison, mais à l’inverse d’une sorte de fuite en avant empilant les mesures absurdes les uns sur les autres, avec l’imposition du port du masque en population générale, la fermeture d’écoles, de commerces et de restaurants, des dispositifs de traçage numérique, la fermeture de frontières alors même que le virus était déjà en circulation dans les différents pays, un mésusages généralisé des tests PCR sans contrôle des taux d’amplification -ce qui a comme conséquence de multiplier le nombre de faux malades- et, pour faire bonne mesure, jusqu’à l’imposition plus tard de passes sanitaire et vaccinaux !

 

On a marché sur la tête

Il faut savoir que le point commun de ces mesures est de ne s’appuyer sur aucune science digne de ce nom. On vit donc un ballet d’absurdités mises en œuvre par des responsables gouvernementaux aussi autoritaires que déboussolés, sous les injonctions d’une caste médico-sanitaire toute-puissante qui multiplia les injonctions arbitraires au mépris de toute science et de toute éthique. Avec in fine une destruction socio-économique infiniment supérieure au risque provoqué par l’épidémie elle-même…

Ces réalités, nous fûmes quelques-uns à les énoncer assez rapidement, rejoints en cours de route par de plus en plus de spécialistes et d’experts. Le British Medical Journal, la moins corrompue des principales revues médicales, se fendit d’un éditorial tonitruant en novembre 2020 en nommant que nous étions en pleine dérive et en pleine corruption, avec pour résultat des conséquences littéralement dramatiques (les passages soulignés en gras le sont de mon fait).

« La science est actuellement réprimée pour des raisons politiques et financières. Le Covid-19 a déclenché la corruption de l’État à grande échelle, et elle est nuisible à la santé publique (…)

La politisation de la science a été déployée avec enthousiasme par certains des pires autocrates et dictateurs de l’histoire, et elle est maintenant malheureusement monnaie courante dans les démocraties. Le complexe médico-politique tend à supprimer la science pour engraisser et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Le complexe politico-médical tend à supprimer la science pour engraisser et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Et, à mesure que les puissants deviennent plus prospères, plus riches et plus intoxiqués par le pouvoir, les vérités dérangeantes de la science sont supprimées. Lorsque la bonne science est supprimée, les gens meurent. »

 Silence et corruption

On aurait évidemment pu s’attendre à ce qu’une mise en garde de cet ordre énoncée par une revue aussi prestigieuse et crédible que le BMJ soit prise sérieusement en considération. Eh bien ici, absolument pas : ce signalement (comme ceux qui suivirent) resta lettre morte, sous une omerta de plomb. Avec notamment un travail de propagande virulent produit par les médias de la presse écrite et audiovisuelle. Lesquels se comportèrent comme les sectateurs d’une idéologie totalitaire ne tolérant aucun débat et aucune contradiction, en transgression de son éthique et de sa déontologie mais aussi de sa responsabilité sociale.

Si la panique d’une caste médiatico-politique pouvait éventuellement expliquer la somme d’erreurs commise au tout début de la gestion de l’épidémie, cette hypothèse devenait de plus en plus faible au fur et à mesure que le temps passait. On vit apparaître de manière notoire des procédés de disqualification frauduleux des traitements précoces et de négation de la bonne science, avec des visées intéressées évidentes. Notamment, les autorités de santé et les centres hospitalo-universitaires se mirent à recommander des remèdes hyper coûteux, toxiques et même carrément dangereux, tout en disqualifiant des remèdes à l’utilité démontrée par des données probantes de qualité.

Ce motif n’avait toutefois guère de quoi surprendre un œil averti. Étant moi-même un des bons connaisseurs de la corruption systémique dans le domaine de la santé, je me trouvais en terrain connu. La réalité de cette corruption est peu connue du grand public et plus étonnamment peut-être de la plupart des responsables politiques. Pourtant cela fait plus de vingt ans que l’on a identifié de la manière la plus claire qui soit que l’entier des systèmes de soins dans les pays occidentaux est captif de logiques qui font passer la santé et la protection de la population à l’arrière-plan des intérêts lucratifs de l’industrie pharmaceutique.

Celle-ci a infiltré tous les étages décisionnels du système de soins de sorte qu’elle manipule à sa guise, grâce à ses affidés, la recherche et la production de sciences, l’enseignement et la pratique médicale aussi bien que les politiques sanitaires. Ce constat, posé par des autorités aussi incontestables que la Chambre des Communes britanniques le Sénat français, le Rapporteur de la Commission des droits de l’homme des Nations-Unies, la Commission européenne elle-même ou encore les centres d’éthique des plus prestigieuses universités aurait dû mettre la puce à l’oreille. Au lieu de cela, on assista à un déchaînement tous azimuts de la corruption, avec un ensemble de motifs aberrants.

 Douce confiance

Comme celui de faire une confiance aveugle à des firmes pharmaceutiques criminelles multirécidivistes : le nombre de condamnations civiles et pénales par exemple, aux États-Unis uniquement, entre l’an 2000 et 2020 se monte à près de 1’000 pour un total cumulé de 56 milliards de dollars d’amendes. Ceci pour un ensemble de crimes et délits allant de la falsification de données jusqu’à l’homicide, en passant par la tromperie sur la marchandise, la corruption d’autorités de santé et de fonctionnaires, les essais cliniques illicites sur les populations ou (selon l’anglicisme consacré)  la « charlatanerie ».

Or la caste médico-scientiste unanime annonçait la bouche en cœur que nous devions prendre pour parole d’évangile la production « scientifique » de cette industrie, que l’on sait pourtant génériquement frauduleuse. La dimension systémique de la corruption en santé est aujourd’hui fort bien documentée : on sait comment l’industrie s’y prend pour falsifier la science en usant de toutes sortes de stratagèmes pour, par exemple, disqualifier des traitements efficaces faisant concurrence aux siens ou promouvoir des traitements sans efficacité en faisant croire qu’ils en ont une.

Les médecins et scientifiques sont eux-mêmes pris en tenaille entre deux réalités : la première est qu’aujourd’hui, il serait impossible à quiconque se permettrait de contester cette somme d’inconduites de faire carrière où d’occuper une position de prestige.

L’autre est que l’industrie déploie tout un intense travail de manipulation psychologique et même d’ingénierie sociale envers les médecins pour éviter qu’ils mesurent la gravité de ce à quoi ils participent. Ce thème de la sujétion de la profession médicale s’est manifesté de manière transversale dans la gestion de la « crise sanitaire ».

Des responsables occupant des positions d’autorité, comme Antoine Flahault à l’Institut de « Santé globale » de l’Université de Genève ou encore Samia Hurst, Caroline Samer ou Didier Pittet, professeurs aux Hôpitaux Universitaires de Genève, ont participé activement à la production et à la promotion de contenus relevant de la fraude scientifique. Ceci en désinformant diligemment la population, en transgression de toutes les règles éthiques en santé publique.

 Médias de masse

Les mass médias ont joué un rôle particulièrement délétère dans cette affaire, réservant leurs tribunes et plateaux à ces apparatchiks de la corruption et en attaquant avec virulence toutes les voix divergentes. On en est ainsi venu à faire croire à l’existence d’un consensus en faveur des mesures de contrainte présentées abusivement comme sanitaires, consensus  qui n’a jamais existé dans la réalité.

À l’inverse, le vrai consensus scientifique international était celui énoncé dans la déclaration de Great Barrington, signé par plus de 65’000 scientifiques et médecins, affirmant qu’il fallait mettre un terme au plus vite à la dérive en cours et revenir aux principes de la santé publique et de son éthique.

Des titres auparavant prestigieux et respectables comme Le Monde et L’Express en France ou Le Temps en Suisse se sont engagés dans un travail de désinformation d’une sidérante systématicité.  Comme l’ont relevé nombre d’épidémiologistes de réputation mondiale, les principaux pourvoyeurs de désinformation et autres fake news aujourd’hui ont été ceux-là même qui au sein des rédactions et autres agences de presse prétendaient les combattre.

Ces journalistes ont systématiquement monté en épingle la science la plus falsifiée tout en tirant à boulets rouges sur celle qui, produite selon les règles de l’art, apportait une contradiction documentée au dogme dominant.

Pendant qu’Antone Flahault réclamait à cor et  cris les mesures les plus injustes, inefficaces et brutales contre les groupes le plus vulnérables de la population (en particulier les enfants), Caroline Samer cautionnait de son autorité une méta-analyse réalisé par des doctorants, qui constituait une pure escroquerie scientifique.

En France, les épidémiologistes Cauchemez et Fontanet ont pareillement produit des papiers frauduleux à la demande du gouvernement pour justifier les confinements, la fermeture des restaurants puis l’imposition du passe sanitaire. Mon excellent collègue du Conseil scientifique indépendant, le mathématicien-chercheur Vincent Pavan a pu détecter dans leurs modélisations où se situaient les fraudes et truanderies. Un dépôt de plainte de pénale à leur encontre s’en est suivi pour production et usage de faux.

 Corruption et collusion

Il faut ainsi savoir qu’aujourd’hui, il existe une inconduite gravissime et généralisée dans le milieu médico-scientifique, organisé et dissimulé par la presse, les agences de santé et les plateformes du numérique. Cette collusion, dont la finalité est d’empêcher tout débat digne de ce nom en censurant les scientifiques intègres, a conduit à l’imposition d’une idéologie sanitaire appelée « doxa du COVID » par Laurent Mucchielli, sociologue et directeur de recherche au CNRS. Il a montré que les quatre composantes de cette narration (à savoir nous vivons une épidémie d’une gravité dramatique ; aucun traitement précoce n’est disponible ; les mesures de contraintes sont nécessaires ; et seul le vaccin nous sauvera) sont entièrement fausses mais assure le marché à l’injection génique expérimentale présentée comme un « vaccin ».

Nous l’avons vu, la gravité réelle du Sars-CoV-2 est bénigne. Sans le dévoiement des tests PCR faisant croire à une abondance de cas sans correspondance dans la réalité, l’épidémie aurait été considérée comme terminée dès juillet 2020 selon le meilleur connaisseur des épidémies respiratoires pour la France, l’épidémiologiste Laurent Toubiana.

La palette de traitements précoces disponibles est remarquablement abondante en ce qui concerne le Covid. De récentes études ont montré que le simple fait de prescrire une suuplémentation en zinc permettait de réduire de moitié le risque d’hospitalisation. Une supplémentation en vitamine D fait quant à elle baisse ce risque de 80%, sans même parler des remèdes comme les macrolides (azithromycine en particulier), l’ivermectine (qu’un député socialiste a traité de « remède pour les ânes » alors qu’il figure dans la liste des médicaments essentiels de l’OMS…)  ou même l’Artemisia, qui disposent d’une somme de données probantes à l’appui de leur efficacité contre le Covid carrément rare dans la pharmacopée !

Les mesures de contrainte n’ont quant à elles aucune validité avérée (contrairement à leurs effets dommageables), et n’auraient dès lors jamais dû être imposées selon les bonnes pratiques en santé publique. Elles relèvent de la superstition mais non de la science. L’imposition du port du masque constituant un cas d’école hélas puisqu’il provoque bel et bien une asphyxie (hypercapnie), particulièrement risquée chez les jeunes avec un risque de surinfection bactérienne fortement accru.

Enfin, l’injection génique expérimentale, imposée par la manipulation, le harcèlement et même la contrainte (un délit pénal) s’est avéré un fiasco retentissant ! Ne pouvant plus prétendre que l’injection protégeait de la contamination, les autorités ont été réduites à affirmer qu’elle protégeait au moins contre les formes graves, cette assertion étant au final elle aussi démentie par les faits.

Au bout du compte il reste de tout cela un énorme désastre produit par les « mesures » imposées.

 Comment cela est-il arrivé ?

Lorsqu’on analyse la manière dont les bonnes réponses sanitaires (et les plans pandémie qui avaient été prévus) ont été mis en échec, on trouve quelques motifs intéressants. Tout d’abord, c’est la Chine qui a dicté les réponses sanitaires mondiales alors même qu’elle employait des méthodes d’une brutalité inouïe et sans validité scientifique probante. L’OMS a ensuite assuré le relais en osant affirmer que les méthodes chinoises constituaient désormais les stratégies sanitaires à appliquer – à l’encontre de tout bon sens, de toute science digne de ce nom ainsi que de la connaissance accumulée depuis plus d’un siècle.

Un autre motif intéressant (qu’une enquête des médias Politico et die Welt a récemment mis en lumière), est que ce sont Bill Gates et ses fondations qui de facto ont été en charge de la réponse mondiale à l’épidémie du COVID, hors de tout contrôle des gouvernements.

Indépendamment du fait que sa philanthropie est plus que douteuse (tant dans ses finalités qu’au regard des moyens employés) selon les connaisseurs, on voit mal en quoi, comment et pourquoi un informaticien phobique doive décider de la réponse sanitaire mondiale à une épidémie respiratoire. Or les fondations de Bill Gates et la fondation Rockefeller sont les principaux bailleurs de fonds de l’OMS. Ce qui a conduit Rony Brauman, l’ancien président de médecins sans frontières, à énoncer tout récemment que :

« L’OMS est aujourd’hui partagé entre le pouvoir de Pékin, le lobby pharmaceutique et celui des financements privés, notamment de la Fondation Bill Gates (…) j’estime que l’OMS se rend complice de cette dérive politico-mafieuse. »

Les autorités de l’état de Genève, elles, préfèrent dédier la cuvée de leur vigne officielle à ce « bienfaiteur de l’humanité » dont l’obsession est de modifier génétiquement la nature ainsi que les humains et à sa fondation vaccinale dystopique, la GAVI !

L’on a vu en effet que toutes les instances de santé prévues et outillées pour faire face à une pandémie ont été mises en échec dans les différents pays comme au niveau international. Avec évidemment des soupçons de corruption particulièrement graves – on pense bien sûr à la présidente de la Commission européenne, Ursula van der Leyen, qui a négocié personnellement, en transgression de toutes les règles, les contrats d’injection génique directement avec le CEO de Pfizer.  Ce qui a tout de même conduit le procureur européen à ouvrir une enquête pour corruption…

 Fraudes et re-fraudes

Les études à l’appui de l’injection génique sont elles aussi massivement frauduleuses, avec une somme d’incohérences et de falsifications camouflées pour l’essentiel dans les annexes, pour éviter que les médecins, les journalistes ou les politiciens y aient accès !

Malgré ces truanderies, le monde médico-politique a clamé à la ronde dès le mois de décembre les louanges d’un produit forcément « sûr et efficace »,  alors nous disposions à ce momet-là en tout en pour tout d’un seul mois et demi de recul sur un produit expérimental jamais testé sur l’être humain, et avec les seules données bidouillées (nous l’avons montré) de Pfizer pour en juger…. Les responsables politiques des différents pays qui ont osé affirmer une chose pareille se sont engagés dans un mensonge d’état envers leur population en profanant de manière très grave la parole publique.

On a vu au passage être jeté aux orties tout un ensemble de règles de sécurité et d’éthique pourtant impératives, comme celles de ne pas imposer une expérimentation médicale à la population, de ne pas vacciner pendant une épidémie, de ne pas vacciner les femmes enceintes, de ne pas user de harcèlement, de chantage ou même de contrainte envers les personnes pour qu’elles se soumettent à la vaccination.

Les autorités ont surenchéri dans le mensonge hélas en affirmant par exemple que l’ARN messager restait au point d’injection : on en a retrouvé bien au contraire jusqu’à  huit semaines plus tard dans tout le corps et même accumulé dans certains organes comme les gonades avec un risque évident pour la fertilité.  On a assuré qu’il était impossible qu’il y ait une retranscription de l’ARNm dans l’ADN.  Or une étude in vitro a montré que des cellules hépatiques pouvaient connaître ces phénomènes de rétrotranscription, ce qui pose un évident souci d’intégrité du génome pour les injectés !

Enfin, l’on a nié éhontément l’intensité, la sévérité et la fréquence des effets indésirables, très largement supérieurs à tout ce qu’on a connu au cours de l’histoire. Avec des atteintes cardiaques fréquentes et en rien anodines touchant en particulier les jeunes gens.

Évoquant le rôle glauque et opaque des cabinets de conseil dans la gestion sanitaire (McKinsey a « conseillé » la quasi-totalité des gouvernements occidentaux tout en conseillant aussi Pfizer…), la philosophe Barbara Stiegler, philosophe et professeur à l’université Bordeaux-Montaigne a résumé cette somme de forfaitures :

« Ils n’ont pas commis d’erreur… Ils ont juste une excellente maîtrise de l’ingénierie sociale et de la manipulation des masses. Je vous rappelle que ces cabinets sont des experts de l’ingénierie sociale, ils n’ont pas été recrutés pour rien. »

Une épidémie sans gravité, mais des politiques sanitaires dramatiques

La tragique vérité est que l’épidémie de Sars-CoV-2 était sans gravité, mais que les réponses sanitaires faites de corruption et de prédation des ressources publiques, sans égard pour les besoins réels de la population, ont quant à elles produit des effets littéralement dramatiques.

Quelques scientifiques de réputation mondiale (en l’occurrence les Pr Jay Bhattacharya et Peter McCullough) ont proposé un ensemble de principes pour éviter la répétition de dérives d’une telle gravité:

#1. Arrêter de raconter des mensonges, pieux ou autres ; être honnête avec la population.

#2. Cesser de harceler et délégitimer les bons médecins et experts.

#3. Mettre fin aux recommandations dictatoriales, fournir des données transparentes et faire une véritable analyse des données.

#4. Produire une analyse mensuelle des données de sécurité et instituer des comités externes de suivi des données de sécurité.

#5. S’attaquer à l’incompétence épidémiologique du CDC et à son asservissement à l’industrie.

#6. Reconnaître quand on va dans une mauvaise direction, et y remédier.

#7. Renoncer à imposer des obligations et des rappels pour des vaccins inefficaces.

#8. Ne pas conditionner les pédiatres à harceler les parents pour un vaccin inefficace.

#9. Accepter les termes et les conséquences de l’admission tardive par le CDC que les vaccinés ne sont pas différents des non-vaccinés en termes de contagiosité.

#10. Peut-être pas tant comme idée de réforme que comme un besoin inévitable : plus de poursuites judiciaires.

 Le constat doit être posé que  l’entier du système aujourd’hui a atteint un degré de corruption toxique, au croisement de la malhonnêteté et de la malfaisance des uns et de l’irresponsabilité et la soumission des autres.

Comme le soulignait Primo Lévi, rescapé des camps de la mort :

« Les monstres existent, mais ils sont trop peu nombreux pour être vraiment dangereux, ceux qui sont vraiment dangereux ce sont les hommes ordinaires, les fonctionnaires prêts à croire et à obéir sans discuter. »

Ce sont eux qui ont asphyxié et traumatisé les enfants, privé de soins les malades, isolé et parfois même achevé les aînés, imposé le port du masque aux parturientes, stigmatisé et brutalisé tous ceux qui avaient préservé leur bon sens et leur esprit critique.

Il est impératif que touts ceux qui ont participé à cette dérive gravissime en semant la destruction, la terreur et la mort dans la population, en s’attaquant en particulier à ses groupes les plus vulnérables, aient à répondre de leurs actes devant la justice, comme il se doit au regard du nombre de lois constitutionnelles, civiles et pénales qui ont été violées par les états au cours de cette crise – comme conséquence de la fraude et de la corruption sévissant dans le domaine de la santé.

 

 

vendredi 22 novembre 2024

Trou de la Sécurité Sociale

 Le gouvernement Barnier, avec l'appui de Macron bien sur, veut supprimer un jour rémunéré aux salariés.

Ils vont bosser 7 h, soit une journée, sans être payé. Déjà 2 jours supprimés par an (le lundi de Pentecote, pour soit disant les vieux). Demain 3, puis 6, puis 15, puis suppression des congés payés ? Où vont ils s'arrêter dans la casse sociale Française? Quand Bruxelles l'ordonnera ? 

Il y aurait pourtant un moyen très simple de récupérer des milliards d'euros: Demander aux médecins collabos après la fin du covid (juin 2020), laboratoires d'officine, laboratoires d'industrie, hôpitaux, pharmacies, vendeurs de masques, et tant d'autres de rembourser toutes les sommes perçues (indument) pendant la pseudo crise sanitaire.

Sachant qu'un généraliste touchait 85 euros au lieu de 25 quand il dépistait  un (faux covid, car basé sur des tests foireux), ce qui les incitait à multiplier les tests, entrainant une bonne chance d'en trouver un, ou plusieurs positifs, et hop, le tiroir caisse se rempli. Idem avec les laboratoires d'officine et les pharmacies qui ont empochés des millions d'euros. Quand aux services hospitaliers crapuleux, qui ont multipliés les tests, ils ont touchés gros eux aussi. Malheureusement, je n'en connais pas le détail. Voila où il faut récupérer le pognon : dans le secteur de la "santé", dévoyé et corrompu. Tout le fric récupéré auprès de ces escrocs serait largement supérieur aux 2,5 milliards escomptés avec les 7 h de trail non payés.

Pour comprendre que tout cela était une vaste escroquerie, il faut savoir ceci ( Autopsie d'un désastre - Jean Michel Dominique):

L'OMS  a changé sa définition d'épidémie et de pandémie en 2020 pendant la crisette du covid. En effet avant cette date, une épidémie (pandémie) était basée sur le nombre de VRAIS malades et de décès VRAIMENT imputables à la maladie déclarée. Mais cela n'aurait pas suffit a entrainer toute la folie qui a suivi (masques, confinements, fermetures de magasins, piqouze d'ARNm inefficace et très probablement dangereux, mais hautement rentable pour les pfizer et autres salauds, n'est ce pas Pustula Von Der Leyen... Cela aurait gravement nuit à la récolte des milliards qui ont enrichis tant de personnes, labos big pharma en tête. Ils ont donc changé la définition de l'épidémie : Maintenant une épidémie, c'est le nombre de personnes trouvés positives aux tests PCR (qui je le rappelle, sont faux dans plus de 95 % des cas et n'auraient jamais du servir à porter un diagnostic. Leur intérêt ne réside que dans la confirmation d'une VRAIE maladie suspectée). Donc un bonhomme ou une femme, ne soyons pas sexiste, trouvé positif mais en parfaite santé se retrouve être un cas donc pathologique....comptabilisé dans la base de donnée imbécile du gouvernement que l'on nous sortait à chaque journal télévisé, eux aussi les journalistes étaient et sont toujours hautement corrompus, alors qu'il ne s'agit que de porteurs sains qui contribuent activement à l'immunisation de masse, hautement efficace. C'est ce qui est arrivé à mon frère, après une fracture du fémur, testé au centre de rééducation, trouvé positif, et le diagnostic de sortie a été: Covid et accessoirement fracture de fémur.... Ben boyons. Les crapules sont partout. Quand je pense que les médecins en général, mauvais , et  les mauvais spécialistes (Karine Lacombe, Véran, Salomon, Delfraissy et 10000 autres) ont cautionnés tout cela, y compris les ordres médicaux à la solde de Macron....Le niveau de la médecine en France est bien mauvais... Un des pires de la planète.

Donc récupérer l'argent auprès de ces salauds, corrompus, incompétents ne serait que Justice.

mercredi 20 novembre 2024

ROBERT KENNEDY

La nomination à la santé de Robert Kennedy Jr aux USA est la meilleure chose qui soit arrivée à la santé et à la médecine, si bien sur le taré sénile Joe Biden ne nous déclenche pas une guerre mondiale avec la Russie pendant les deux mois qu'il lui reste de nuisance. 

J'espère que Kennedy fera sortir des tonnes de documents prouvant que ce n'était pas une catastrophe sanitaire, mais une catastrophe politique au faux motif sanitaire, qu'il mettra à mal les actes et actions de Pustula Von Der Leyen, la harpie corrompue et totalement incompétente qui dirige l'Europe sans avoir été élue . 

J'ai de grands espoirs avec ce ministre, en espérant qu'il déclenche un tsunami sanitaire qui déferlera sur l'Europe et qui permettra de porter plainte contre Véran. Le ministre de la santé Hongrois vient d'ailleurs d'être incarcéré, c'est un bon début. 

Je croise les doigts. J'ai espoir en Kennedy.

mercredi 11 septembre 2024

Harcelement de l'Ordre des médecins

 Depuis 2020, je subis un harcèlement du conseil de l'ordre, que je vais vous détailler ici. 

Après longue réflexion, difficile de détailler tout ici, car il y aura bien un salaud qui va me dénoncer à l'ordre. Il y a tellement de salauds en France..... J'hésite. Je me tâte. Quand on m'annoncera une maladie mortelle, je le ferai. Je vais écrire le texte maintenant, pour le mettre en ligne le moment venu, en quelques clics.

samedi 31 août 2024

Le déballage commence

 Le grand déballage sur la fausse épidémie de covid commence:

Les journaux allemands font leurs mea culpa qu'ils publient dans leurs propres journaux. On ne verra jamais cela en France, croyez moi. En France, le gouvernement en est a essayer d'interdire les journaux libres (France Soir) qui n'ont cessés de dire la vérité pendant 4 ans. Des journaux libres en France, il  a aussi .... euh... aucun autre...Franc tireur est un faux journal libre, les journalistes sont des vendus,  achetés avec les millions de macron , et le journal appartient à un milliardaire fasciste tchèque (Groupe Elle). Caroline Fourest Christophe Barbier et son écharpe rouge et Raphaël Enthoven, des journaliste , eux ....???? Mdr....

Mark Zuckerberg vient d'avouer ce 24 aout qu'il avait subit des pressions de l'administration Biden pour supprimer des contenus et des comptes sur ses réseaux à propos du covid,

Même notre Delfraissy national a avoué avoir menti tout le temps sur sa gestion calamiteuse du covid, sur Ordres de Macron!!!!!! A quand Salomon? Karine Lacombe (jamais, car trop bête pour comprendre quoi que ce soit à la virologie), Véran et tous ces pseudo experts (pseudo médecins?) de plateaux?

Notez que cette sale période nous a permis de comprendre que 85 à 90 % (je dirais 95 % maintenant en 2024) des médecins étaient corrompus, incompétents, sadiques! Cela a fait une sacré mise au point les capacités d'analyses et de compréhensions de nos médecins nationaux (et mondiaux.. sauf en Suède, où la liberté régnante,  les morts et malades du covid ont été 100 fois moins qu'une grippe banale.)

Tout cela a été mis noir sur blanc dans cet excellent bouquin, ou tout est vrai à 100 %, Autopsie d'un désastre de Jean Dominique MICHEL, qui est non pas concurrent du livre de Touraine, car Touraine décrit le versant médicale du covid et de son impact sur un plan statistique (il est épidémiologiste non médecin, ce qui le rend totalement crédible), alors que JD Michel voit les choses en grand format, politique, statistique, politique, humain, sociologique. Il est Sociologue de renommée internationale, et je vous l'assure, il ne raconte pas n'importe quoi, bien au contraire. Tout est vrai dans son bouquin. TOUT. Je suis en train de le dévorer.... Il correspond exactement à tout ce que j'ai pu constater à mon échelle dans mon petit cabinet de médecin, saqué par les ARS à la solde de Macron et ses sbires, parce que j'avais tout compris dès le mois d'aout 2020, voire même depuis mars 2020, car j'étais contre masques et confinements pour de vraies raisons scientifiques, qui sont bien décrites dans le livre. Un collègue et ex ami à moi s'était fout... de ma gueu... parce que je disais déjà que tout cela était du pipeau....On n'est plus amis. Il sévit du coté de Rives dans l'Isère. Il croit à la gestion (calamiteuse) de la crise par Macron. C'est dire son niveau. Il a du en tuer un paquet de patients dans son coin. Je n'ai pas le droit de révéler son nom, et c'est bien dommage pour les pauvres patients qui tombent dans ses filets. A sa lecture, tout s'éclaire sur la gestion calamiteuse de Macron et de tous les pays gangrénés par Mc Kinsey, cette agence américaine digne du ministère géré par Goebbels.

 

La lecture de ce livre devrait être rendue OBLIGATOIRE à tous les français et etre traduit dans toutes les langues.

Le grand déballage commence. J'espère qu'il ne va pas s'arrêter. 

J'avais prédit une flambée de cancers dans les 10 ans (Il a fallu 30 d'exposition pour l'amiante,on a de la marge avec la bouillasse covid), marge faible (10 ans), suite aux injections expérimentales d'ARNm. Cet ARNm qui a été totalement inefficace, quelque soit le variant du covid. Je rappelle que c'est le variant omicron, totalement bénin, qui tel la vaccine pour la vache vis à vis de la variole, nous a immunisé en masse efficacement, parce que, heureusement il était extrêmement contagieux, permettant ainsi à un grand nombre d’être infectés et donc de participer activement et efficacement  à l'immunité de masse, comme je le disais déjà haut et fort à la télé en septembre 2020....Avant ma mise à mort professionnelle.

Et bien cette flambée de cancers a commencée, elle est censurée dans la mesure du possible, mais elle arrive. Les turbo cancers en font parties, qui touchent des Jeunes jusque là indemnes de ces formes de cancers. Je vais suivre les choses, je n'en sais pas encore assez. Les corrompus et incompétents disent que les turbo-cancers n'existent pas.... Quand ils en seront atteints, on en reparlera, à moins que ces ayatollahs des masques et des vaxxins ne se soient pas fait injecter...

Mais quand on a un minimum de connaissances en immunologie (j'ai un diplôme), injecter de l'ARNm, c'est criminel.